Une bien étrange épidémie de rougeole à Chicago en 2024

la joie d'un enfant

La vaccination anti-rougeole a toujours déchaîné les passions depuis son déploiement dans les années 1980, entre les persuadés de son utilité comme de son innocuité, et les convaincus de ce que ce vaccin créera un problème majeur de santé publique que personne à ce jour ne sait encore résoudre. Quand un enfant vacciné déclenche une rougeole dans un centre américain réservé aux immigrés, que croyez-vous qu’il se passe ? Hélène Banoun vous raconte la fin de l’histoire, à partir d’un article publié par les CDC-US (1). Bonne lecture.   

Rappel des faits

La rougeole est censée être éradiquée aux USA depuis 2000. Mais il y a régulièrement des épidémies, ce qui laisse planer un doute sur cette éradication. Voir mon article de 2019 où je m’inquiétais de la circulation silencieuse du virus suite à la vaccination généralisée [2].

Entre mars et mai 2024, cinquante-sept cas de rougeole ont été associés à un séjour dans un centre d’hébergement (refuge) pour migrants à Chicago, dans l’Illinois, ou à des contacts avec des personnes séjournant dans ce centre. Le premier cas (cas index) était un garçon âgé d’un an résidant dans un foyer d’accueil hébergeant des réfugiés du Vénézuela (pays où la couverture vaccinale est en déclin). L’enfant était arrivé aux États-Unis depuis plus de 5 mois et avait reçu une dose de vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) 5 semaines avant l’apparition de l’éruption cutanée.

L’éruption a été détectée le 26 février 2024, et la vaccination des résidents a eu lieu entre le 8 et le 10 mars, 10 jours après. Tous les résidents sauf les femmes enceintes âgés de 6 mois ou plus et ne disposant d’aucun document attestant d’une vaccination antérieure contre la rougeole, ainsi que les résidents âgés d’un an ou plus ayant reçu une première dose au moins 28 jours auparavant, se sont vu proposer la vaccination ROR. Pour tous les cas, une Rt-PCR a été effectuée pour détecter le virus de la rougeole. En cas de positivité, le test MeVA était effectué : c’est une PCR qui identifie le virus vaccinal (type A qui ne circule plus) et permet donc de le différencier du virus sauvage circulant.

Aucun cas secondaire n’a été retrouvé dans les centres d’hébergement où ont été déplacés certains patients. Au 13 mai 2024, des séquences identiques du génotype D8 de la rougeole (virus sauvage) avaient été identifiées dans 52 échantillons prélevés sur des cas ; les cinq isolats restants n’ont pas pu être séquencés. 51 personnes (sur 57, donc 89 %) ont été hospitalisées soit pour être mises en isolement, soit en raison de complications liées à la rougeole, soit les deux. Aucun décès n’a été signalé.

Un seul cas a été détecté avant la campagne de vaccination, en dehors du cas index (10 jours après). La plupart des cas ont été détectés entre 8 et 17 jours après la vaccination.

882 résidents avaient reçu le vaccin entre le 8 et le 10 mars. Au 11 mars, 93%  des résidents (1666) étaient vaccinés. 1801–1666 = 135 n’étaient pas vaccinés. Donc le 11 mars, 784 (soit 1801-882) résidents ont été vaccinés.

Parmi les cas : 41 (72%) étaient considérées comme non vaccinés car n’ayant aucune preuve de vaccination antérieure de plus de 21 jours à l’apparition des symptômes. Cela signifie que les personnes vaccinées en urgence pendant cette épidémie sont considérées comme non vaccinées si l’éruption cutanée apparaît moins de 21 jours après le vaccin. Le CDC ne différencie pas ces cas des cas apparus chez des personnes n’ayant reçu aucun vaccin. On sait seulement que sur les 1801 résidents, seuls 135 n’ont pas été vaccinés. Combien parmi eux ont déclaré la rougeole ? Ce n’est pas mentionné ! Le CDC précise seulement que 16 cas (28%) sont apparus chez des personnes vaccinées avec une dose plus de 21 jours avant l’éruption et que 4 (7%) cas sont apparus chez des personnes ayant reçu deux doses de vaccin ROR.

Parmi les cas, il y en a 3 parmi le personnel du refuge. Ces travailleurs de la santé étaient certainement vaccinés 2 doses. On note deux cas 12 jours et 17 jours après le début de la campagne de vaccination (pendant le pic épidémique) et un cas 1 mois après. La vaccination, qu’elle soit ancienne ou récente, ne protège donc pas complètement de l’infection par le virus.

Le génotype D8 (virus sauvage circulant) a été identifié chez 52 des 57 cas détectés : il s’agit donc bien d’une épidémie de virus sauvage circulant et non de virus vaccinal.

 

Discussion

On peut s’étonner que tous les cas sauf un soient détectés après le début de la campagne de vaccination et que le pic épidémique ait eu lieu entre 8 et 17 jours après. Aucun cas n’a été détecté dans les refuges secondaires où ont été déplacés certains patients : le virus sauvage ne devait pas circuler dans ces refuges où la vaccination a été appliquée après l’arrivée de ces patients.

Cela renforce l’hypothèse du rôle de la vaccination dans l’exacerbation de l’épidémie.

Le même phénomène s’est produit lors de l’épidémie en Ukraine en 2016-2018 et aux îles Samoa en 2019 : l’épidémie a explosé après des campagnes massives de vaccination faisant suite à des baisses de la couverture vaccinale. J’ai proposé des explications biologiques pour cette aggravation de l’épidémie par la vaccination : il peut s’agir de la facilitation de l’infection par les anticorps vaccinaux ou de la submersion du système immunitaire face à la rencontre simultanée des virus sauvage et vaccinal (pour les personnes fraichement vaccinées) [3].

capture d’écran 2026 10 16 à 17.58.09

 

La couverture vaccinale au Venezuela a été estimée à 68% en 2021 et a baissé ensuite jusqu’en 2024. Officiellement, il n’y a pas eu d’épidémie depuis 2019 malgré de nombreuses suspicions de cas et bien que la couverture vaccinale soit d’environ 71 % pour la 1ʳᵉ dose et de 51 % pour la 2ᵉ dose en 2024 [4]. Il est possible que la population non vaccinée soit naturellement immunisée par la circulation de la maladie. Le cas index âgé d’un an bénéficiait peut-être de l’immunité naturelle maternelle en cours d’affaiblissement. La vaccination par le ROR (qui comprend 3 virus vivants atténués) a pu submerger son système immunitaire, qui n’a pas pu combattre le virus circulant parmi les migrants du refuge. De même,

la vaccination massive des réfugiés a pu également faire apparaître des cas chez des personnes qui auraient mieux résisté au virus sauvage circulant sans le vaccin. Il est toujours dangereux de vacciner en pleine épidémie quel que soit le virus concerné.

Encore une fois, les autorités de santé veulent éradiquer la rougeole et son virus, alors que même avec une couverture vaccinale de 100% (qui n’est atteinte nulle part) c’est impossible. Le virus sauvage continue de circuler silencieusement sur la planète et même dans des populations vaccinées à 95% ou 99% [5].

Il faut rappeler que l’estimation de la couverture vaccinale ne concerne que les enfants de 1 à 2 ans (période vaccinale). Les personnes nées avant 1980 n’ont pas été vaccinées et bénéficient donc d’une immunité naturelle à vie car elles ont toutes été en contact avec le virus sauvage. Les personnes vaccinées depuis les années 1980 voient leur immunité diminuer et parfois disparaître avec le temps et sont donc à nouveau exposées à une infection. La couverture vaccinale est donc bien loin en dessous de ces 95% censés assurer l’immunité collective (calcul basé sur des modélisations des épidémies de l’ère pré-vaccinale).

 

Hélène Banoun
Octobre 2026

 

Notes et sources

[1] Gressick K, Nham A, Filardo TD, et al. Measles Outbreak Associated with a Migrant Shelter — Chicago, Illinois, February–May 2024. MMWR Morb Mortal Wkly Rep 2024;73:424–429. DOI: http://dx.doi.org/10.15585/mmwr.mm7319a1
[2] « La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie » (mai 2019) https://dev.aimsib.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/).
[3] Voir « La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie » https://dev.aimsib.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/ pour l’Ukraine et « Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l’OMS et l’UNICEF » https://dev.aimsib.org/2020/01/05/flambee-de-rougeole-aux-samoa-prevenez-loms-et-lunicef/
ainsi que « Rougeole et facilitation par les anticorps » https://dev.aimsib.org/2022/02/06/rougeole-et-facilitation-par-les-anticorps/
Traduction de Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. 2022;7(4):246-252. doi: 10.14218/ERHM.2022.00018.
https://www.xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018 pour les Samoa
[4] Bulletins épidémiologiques du Venezuela https://mpps.gob.ve/wp-content/uploads/2026/08/Boletin-Epidemiologico-SEM-31.pdf
[5] USA https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32160662/
Mongolie https://www.mdpi.com/2076-393X/12/7/821 https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-019-6511-0
Mongolie et Cambodge https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39066458/ https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-019-6511-0
Chine https://journals.plos.org/ploscompbiol/article?id=10.1371/journal.pcbi.1006806
Portugal https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6152152/
https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/la-rougeole-atteint-des-niveaux-jamais-vus-en-europe-depuis-25-ans
Vietnam : https://cand.com.vn/y-te/bo-y-te-chuan-bi-chien-dich-tiem-vaccine-soi-dot-3-i765795/
Israël : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18445412

Avertissements :

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et n’engagent pas la responsabilité de l’AIMSIB.

La rubrique commentaires est un espace d'échanges et de partages mis à votre disposition. Il vous permet d'exprimer brièvement vos idées, votre accord ou désaccord relatifs à l'article ci-dessus. Cependant vous devez respecter quelques règles simples à savoir vos propos doivent rester dans le cadre du sujet abordé, ils doivent être courtois et conformes aux règles élémentaires de la politesse et de la bienveillance. Tous les commentaires insultants, diffamants, menaçants ou appelant à la haine seront immédiatement supprimés. Nous vous remercions pour votre compréhension.

Le site est modéré. Ne vous impatientez pas si votre commentaire n'apparaît pas rapidement.

5 1 vote
Évaluation de l'article
S’abonner
Notification pour
guest
21 Commentaires
Hélène
Hélène
18 octobre 2026 18h57

« éradiquer » est le maitre mot de ces psychopathes divers et variés ..
Bill est en train d’éradiquer les pets de vache , c’est dire ou va ce monde

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
18 octobre 2026 23h03

« les personnes vaccinées en urgence pendant cette épidémie sont considérées comme non vaccinées si l’éruption cutanée apparaît moins de 21 jours après le vaccin. Le CDC ne différencie pas ces cas des cas apparus chez des personnes n’ayant reçu aucun vaccin. »

C’est un grand classique ! Ils procèdent ainsi pour tous les vaccins. Cette façon de classer les cas en considérant comme non vaccinés ceux qui le furent mais qui firent la maladie peu de temps après leur vaccination permet de masquer que l’apparition de la maladie pourrait avoir été provoquée par la vaccination.

Ce fut le cas pour la vaccination antivariolique avec un vaccin à virus vivant (comme celui du vaccin contre la rougeole) mais qui, en plus, avait conservé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule vaccinale. Ce phénomène avait été identifié au moins dès 1870 en France mais il sera rejeté d’un revers de main par les experts officiels. En 1970 le docteur Gerhard Buchwald en fera état à la télévision allemande à l’occasion de l’épidémie d’importation de Mechede qui donnera 20 cas de variole dont de décès d’une infirmière par la variole hémorragique, peu de jours après avoir été re-re-vacciné contre la variole. De même en France au moment de l’épidémie de Vannes en 1954-55. où le médecin ayant en charge l’épidémie mourra d’une variole hémorragique après s’être fait re-re …revacciné « par précaution ».
Au cours de la campagne d’éradication de la variole, la vaccination systématique des contacts s’accompagnera d’un accroissement considérable du nombre de cas et des décès, mettant en péril la campagne d’éradication : 1300 cas notifiés en Inde en 1970 ; 88000 cas en 1973, année de la vaccination systématique des contacts ; 188003 cas notifiés en 1974. La mise en quarantaine des contacts vaccinés et des malades permettra d’arrêter l’épidémie en Inde en mai 1975. Mes articles AIMSIB sur la question :

10 mai 2020 La désastreuse vaccination des sujets contacts
https://dev.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/

6 septembre 2020 Vaccinez les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974
https://dev.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/

14 aout 2022 Le problème de la variole qui est éradiquée
https://dev.aimsib.org/2022/08/14/le-probleme-de-la-variole-eradiquee/

inoxydable
inoxydable
19 octobre 2026 7h50

« Epidémie de Rougeole 2016 _ 2028 », y a pas un petite erreur là ? je pense qu’il doit s’agir de 2018…

Vaccinette
Vaccinette
19 octobre 2026 8h47

Bonjour, est ce la même chose pour le vaccin de la grippe? L’assurance maladie envoie aux plus de 65 ans un courrier invitant les gens à se faire vacciner (gratuitement). Il est dit que: ‘l’an dernier, pendant l’épidémie, 95% des personnes décédées à cause de la grippe avaient plus de 65 ans et 71% des personnes admises en réanimation à cause de la grippe n’étaient pas vaccinées’. Si cela se trouve, certains de ces personnes admises en réanimation venaient d’être vaccinées mais pas considérées comme vaccinées?

njama
njama
Répondre à  Vaccinette
19 octobre 2026 10h10

bjr, les vaccins sont faussement gratuits puisqu’ils sont provisionnés puis payés sur le budget de l’Assurance Maladie voté chaque année par le Parlement. Quand on vous dit que c’est gratuit, méfiez-vous, c’est « vous » le produit, stratégie marketing…

« 95% des personnes décédées à cause de la grippe avaient plus de 65 ans »
ça ne dit pas combien sont décédées de la grippe dans cette tranche d’âge, 300, 500… ?
La moyenne des décès grippe « comme cause directe » enregistrés par le CepiDc Inserm était de 603 / an entre l’année 2000 et l’année 2016… c’est très loin des 10 000, 17 000 décès grippe dont certaines agences sanitaires avancent ces chiffres qui mélangent morbidité et mortalité… Dans les faits la pathologie grippe est très très peu létale sauf chez des personnes immuno-déprimées, poly-pathologiques, cacochymes, ou très très âgeés.

idem « 71% des personnes admises en réanimation à cause de la grippe n’étaient pas vaccinées »
Il est évident que toutes les personnes grippées hospitalisées ne passent pas un service de réanimation… elles sont, sauf urgence absolue, soit dirigées vers un service de médecine générale, soit un service de pneumologie, ou de gériatrie si elles sont très âgées.
bref des % qui sans être rapportés au nombre de personnes concernées ne veulent rien dire… !

« Si cela se trouve, certains de ces personnes admises en réanimation venaient d’être vaccinées mais pas considérées comme vaccinées? »
C’est bien possible, surtout pendant toute la durée de la campagne de vaccination qui fait courir médiatiquement l’épidémie sur toute la saison hivernale, délai de 21 jours comme expliqué ci-dessus par B. Guennebaud, mais comment le savoir… ?
sauf erreur la sécu ne communique pas les données personnes vaccinées / non vaccinées… cf Pierre Chaillot, Laurent Toubiana…

Et puis reconnaître officiellement que des personnes vaccinées feraient quand même la grippe serait du plus mauvais effet !

inoxydable
inoxydable
Répondre à  njama
19 octobre 2026 11h42
  • Selon l’IA :
  • Chez les adultes et les jeunes de moins de 65 ans en bonne santé, l’efficacité moyenne est généralement estimée autour de 59 %.
  • Chez les personnes de 65 ans et plus, l’efficacité est souvent plus faible (souvent entre 20 % et 38 % contre l’infection) en raison du vieillissement du système immunitaire, mais le vaccin reste très efficace pour prévenir les formes graves, les hospitalisations et les décès.

C’est donc un mrd vaccinale !

Vaccinette
Vaccinette
Répondre à  inoxydable
19 octobre 2026 22h54

Je ne comprends pas pourquoi on s’acharne à vacciner des personnes âgées parce que dit-on elles ont un système immunitaire sénescent. Comment le vaccin peut il fonctionner alors?!

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  Vaccinette
20 octobre 2026 13h57

Les personnes dites âgées, ça débute à 65 ans !

Vaccinette
Vaccinette
Répondre à  njama
19 octobre 2026 22h52

Merci pour votre réponse. Une moyenne de 603/an de décès dus à la grippe, voilà un chiffre qui remet les pendules à l’heure alors que tout est fait pour faire peur…
Je constate autour de moi que parmi les malades de la grippe, la grande majorité est vaccinée…. et les non vaccinés de l’attrapent pas…

njama
njama
Répondre à  Vaccinette
20 octobre 2026 12h40

et le nombre de décès attribués à la grippe en cause directe était moindre auparavant !

…« Les données du CepiDc (organisme dépendant de l’inserm) indiquent entre 2000 à 2008, un nombre de décès dus à la grippe « estimé » à 437 par an avec une moyenne d’âge à 82 ans (source BEH) alors qu’officieusement on avance le chiffre fantaisiste de 1 500 à 7 000 morts annuels.
 Pour l’année de la grippe « pandémique », les décès s’élevaient à 349 avec une moyenne d’âge à 59 ans.»
Dr Marc VERCOUTERE
Quel est le réel bénéfice/risque du vaccin contre la grippe
par VERCOUTERE jeudi 10 janvier 2013
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quel-est-le-reel-benefice-risque-128438

et ce n’est pas une fantaisie de feu Marc Vercoutère, le docteurdu16 notait l’anomalie 2 ans avant :

dimanche 16 octobre 2011
La mortalité (151 décès pour 2010-2011) due à la grippe diminue encore : il faut encore plus vacciner ! 

Il faut s’expliquer. Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH), que l’on aimerait être un bulletin de référence, et qui n’est, malheureusement, qu’un organe de propagande du gouvernement, i.e. de la DGS (Direction Générale de la Santé), de Big Pharma et de ses visiteurs médicaux, vient de publier le bilan de la grippe 2010 – 2011 (ICI).

Qu’y apprend-on ?
Que la grippe a provoqué 800 cas graves dont 151 décès.
Cent cinquante et un décès !
Tout le monde vous dira que c’est trop.
C’est trop !

Mais nous sommes loin des déclarations de guerre des virologues et autres virothérapeutes (cela existe ?), sans compter les épidémiologistes, dont le fameux Antoine Flaw Flahault, je vous indique les coordonnées de son blog (LA), il faut être généreux, qui parlaient sans sourciller des 5 à 7000 morts par an dus à la grippe.

L’an passé, la grippe A/H1N1, malgré tous les tripatouillages statistiques et autres tripatouillages clinico-épidémiologiques, avait provoqué 312 morts ! Je prends donc ma calculette et fais des calculs : il y a eu, en comptant mieux, 51,6 % de décès en moins.

Je ne veux pas forcer le trait. Je suis conscient du fait que le nombre de décès annuels de la grippe dépend bien entendu de la virulence, de la pénétration et d’autres facteurs qui rendent, je l’ai déjà signalé ICI, les études contrôlées difficiles quand il s’agit de comparer mortalité et morbidité d’une année sur l’autre, sans compter le taux de vaccination des populations.

Une des « conclusions » du BEH est qu’il faut plus vacciner : toujours PLUS.

https://docteurdu16.blogspot.com/search/label/151%20MORTS

njama
njama
Répondre à  Vaccinette
20 octobre 2026 12h55

603 / an
Intrigué à l’époque par le nouveau coronavirus qui allait d’après les prévisions d’éminents épidémio_astro_logues comme Neil Ferguson occire des millions de nos congénères, j’avais relevé le 1er avril 2020 les chiffres concernant des décès par maladies respiratoires sur le site du CepiDc juste pour avoir une idée de la létalité des « rhumes »…
Ces données ne sont plus accessibles… ???

capture-decran-2025-12-14-133842
Vaccinette
Vaccinette
Répondre à  njama
22 octobre 2026 21h51

Merci beaucoup Njama, très intéressant

njama
njama
Répondre à  Vaccinette
23 octobre 2026 12h05

Le CepiDc (Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de Décès) classe toutes les causes de décès suivant les indications fournies par les actes de décès établis par les médecins.
Et c’est là que l’on s’aperçoit parfois sur certaines pathologies le décalage entre les chiffres de causes réelles, primaires, et non pas secondaires… et ce qu’annoncent des médias, y compris des agences institutionnelles de santé publique !… pour faire la promo de vaccins ?
 
https://www.cepidc.inserm.fr/
puis Découvrir les grandes causes de décès en 2023 > https://www.cepidc.inserm.fr/donnees-et-publications/grandes-causes-de-deces-et-tendances-recentes
Dans la Page tableaux :
> Effectifs de décès par cause et sexe entre 2019 et 2024
Appuyer sur le + pour déplier le tableau et obtenir des résultats par causes plus détaillées.

> Taux standardisés de mortalité par cause et sexe entre 2019 et 2024

> Effectifs de décès par cause et âge entre 2019 et 2024 (Moins de 65 ans – 65 – 84 ans – 85 ans ou plus)

Exemple, si l’on prend les chiffres de décès de « tumeurs malignes du col de l’utérus », ils sont d’environ 760 / 780 par an sur un total de plus de 170 000 toutes tumeurs confondues, cancers qui se déclarent pour la plupart très tardivement dans la vie des femmes, âge médian du diagnostic 50 ans… aussi, est-il utile de vacciner tous les jeunes collégiens, en faire un défi (symbolique) dans la lutte contre le cancer (?)
de plus quand on sait que le lien de causalité des infections HPV papillomavirus dans les cancers n’a jamais été démontré… ? et qu’il existe des moyens de les traiter…

Le focus dans le discours pro-vaccinal se fait pour l’essentiel sur les infections HPV, dont seuls une petite poignée sur une centaine seraient responsables, en faisant l’impasse sur d’autres causes plausibles, concomitantes pour certaines liées aux conditions et modes vie qui étaient largement admises auparavant, que le virus masque, et dont on ne parle pas… ce qui est une escroquerie médicale !
> Tabagisme. …
> Accouchements multiples. …
> Activité sexuelle. …
> Système immunitaire affaibli. …
> Statut socio-économique. …
> Diéthylstilbestrol. … (connu en France sous le nom de Distilbène retiré du marché en 1977
> Contraceptifs oraux.

L’Aimsib a déjà largement développé ce thème https://dev.aimsib.org/search/gardasil

capture-decran-2026-10-23-101847
Letizia Casalina
Letizia Casalina
Répondre à  Vaccinette
24 octobre 2026 10h22

Je le constate également.
Je constate également que ceux qui viennent d’être fraichement vaccinés sont au lit pendant plusieurs jours. Et pour certains ont du mal à s’en remettre.

achemenide
achemenide
Répondre à  njama
27 octobre 2026 16h41

Quelques précisions:
/ votre dernière phrase: il faut surtout relever et reconnaître que 29 % des personnes vaccinées vont en réanimation. Ca fait beaucoup ! Le « mauvais effet » se trouve là.
Ils pourraient faire attention à ne pas se tirer une balle dans le pied; tout de même..
.
 Vous dites:  » % qui sans être rapportés au nombre de personnes concernées ne veulent rien dire…!« , pour le cas, les 71% de non vaccinés en réanimation font référence à la population générale où il se trouve que les non vaccinés sont beaucoup plus nombreux que les vaccinés. Le chiffre est justiciable d’une réglé de trois à condition de disposer des autres nombres pour faire la comparaison.

« 95% des personnes décédées à cause de la grippe avaient plus de 65 ans »
sur le site de santé publique France d’où vient le renvoi du dépliant publicitaire d’invitation à la vax concernant les + de 65 ans, il est bien précisé:  »L’effet protecteur de la vaccination apparaît plus élevé chez les enfants (0-17 ans : 67% [IC95% : 49-78]) et diminue avec l’âge (18-64 ans : 34% [IC95% : 25-41] ; 65 ans et plus : 23% [IC95% : 13-31])  » …ce qui peut s’expliquer par le fait que si l’on est jeune on tient mieux le coup/ virus et que si on devient malade, on ne va pas inévitablement chez le médecin….et l’on échappe aux statistiques….
(…c’est mon cas: 2 fortes grippes dans ma vie à 40 ans d’intervalle -sans aucune vaccination. Je peux côtoyer des forts grippés en toute sécurité. J’en déduis donc que cette maladie grippale induit une forte immunité personnelle -tout au moins pour mon cas….contrairement à l’assertion qui sévit à dessein)…

….avouer un taux d’efficacité si bas pour les plus concernés des plus de 65 ans et proposer le vaccin avec un taux d’efficacité de 23%, c’est se moquer du monde.

Là, on a affaire à de la propa de bas étage; il suffit de raisonner un peu correctement; c’est pas bien compliqué, sans difficulté particulière et à la dispo de tous, pour que tout le monde se rende se rendre compte de la manip qui consiste à tromper les gens qui ne vérifient rien.

 

Laurence
Laurence
19 octobre 2026 11h21

Merci Hélène pour ce travail qui nous permet à nous tous de comprendre et de voir la façon très perverse que ces organismes de « santé » utilisent pour mentir en toute impunité. Comment rester calme face à cela ?

njama
njama
20 octobre 2026 18h30

Pour recentrer sur le sujet, Chicago est la troisième ville la plus peuplée des États-Unis derrière New York et Los Angeles, et compte quelques 2,7 millions d’habitants, une promiscuité pas forcément très saine… avec 4532 hab /km2 d’après l’IA…

Est-ce qu’un tel environnement urbain, une telle promiscuité quotidienne, peuvent honnêtement d’un point de vue scientifique faire référence en épidémiologie ?
Pareillement qu’un élevage industriel de poulets par analogie…

quand les États-Unis très loin d’êtres surpeuplés comptent 38 hab /km2

Les médias en panne d’inspiration (?)… cherchaient-ils un os à ronger avec une poignée de cas de rougeole…

capture-decran-2026-10-20-182630
njama
njama
Répondre à  njama
23 octobre 2026 17h35

Une bien étrange épidémie de rougeole aux États-Unis en… 1917 !!!

J’avais fait état de cette contagion peu connue qui aurait entraîné plus de 95 000 cas et plus de 3 000 décès dans un commentaire sous l’article du 20/09/2026 Falsifications du biopouvoir sur la rougeole de Hélène Banoun
https://dev.aimsib.org/2026/09/20/falsifications-du-biopouvoir-sur-la-rougeole/#comment-88266

Wikipedia lui dédit une Page :
 » Contexte
En 1917, l’administration du président Woodrow Wilson a décidé de s’appuyer sur la conscription militaire plutôt que sur l’enrôlement volontaire, pour mobiliser les effectifs militaires pour la Première Guerre mondiale. La population militaire a atteint 1 538 203 hommes en 1917, concentrée dans quarante camps militaires, organisé comme des villes. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C3%A9mie_de_rougeole_aux_%C3%89tats-Unis_en_1917-1918

On peut imaginer que les conditions sanitaires et mentales (enrôlements forcés, maltraitances assez communes dans toutes les armées il faut le dire (surtout aux mères, aux femmes qui l’ignorent…), nourriture médiocre, fatigues diverses plus ou moins éprouvantes, promiscuité étroite…) n’étaient pas sereinement réunies dans la suite de cet embrigadement, et furent certainement propices aux contagions.

Si l’on y ajoute les vaccinations obligatoires dans les armées à l’époque contre la variole, et celles répétées contre la typhoïde et paratyphoïde, l’anatoxine diphtérique, on peut imaginer que leurs effets sur la physiologie que H. Banoun décrit par « la facilitation de l’infection par les anticorps vaccinaux ou de la submersion du système immunitaire face à la rencontre simultanée » auraient pu être la porte d’entrée propice aux pneumonies tout comme à l’infection rougeoleuse .

Pareillement d’ailleurs que pour la dite grippe espagnole qui a sévi l’année suivante à partir de mars 1918, laquelle touchait spécifiquement des adultes de 20 à 40 ans (des virus sélectifs ???), l’agent causal aurait été un « microbe » (virus), ce qui était contredit par des médecins de l’époque qui ne lui reconnaissaient pas des symptômes grippaux.

Les narratifs, dans un cas comme dans l’autre, non seulement font l’impasse sur LE CONTEXTE, LE CONTEXTE ! comme me le rappelait Bernard G, mais attribuent aux virus (microbes à l’époque) d’avoir été agent causal… et les infections bactériennes comme des effets secondaires, sans envisager l’hypothèse inverse…!? hypothèses à sens unique => dans les deux cas épidémiques qui, sur la foi pasteurienne, exemptent les vaccinations de l’époque d’effets iatrogènes pourtant historiquement documentés… qui firent passer de vie à trépas des milliers de soldats !

Bernard Guennebaud
Bernard Guennebaud
Répondre à  njama
24 octobre 2026 17h02

njama, pour LE CONTEXTE, LE CONTEXTE, c’était pour tourner en dérision cet argument du contexte avancé par notre amical visiteur voulant montrer qu’étudier la durée de gestation chez la souris n’était pas une analogie valable avec l’incubation éventuelle d’une maladie ainsi que sa durée à partit d’une vaccination…
Ce n’est effectivement pas seulement une analogie, c’est EXACTEMENT la même. chose comme on peut le démontrer en généralisant l’énoncé du problème :
Soit deux événements A et B. On veut étudier s’il existe un lien entre la réalisation de A et celle de B. Pour cela on observe une centaine de situations où A et B sont tous les deux apparus. On calcule les délais écoulés entre l’apparition de A suivie par celle de B. On obtient ainsi 100 nombres. On cherche alors si ces nombres semblent se répartir de façon aléatoire ou non. La gestation et l’incubation apparaissent alors comme deux illustrations d’un même processus général. Elles sont à traiter de la même façon.

Pour démontrer que ce n’est pas une analogie valable il avancera sans rire que les souris sont toutes inséminées le même jour et qu’elles mettent toutes bas ! Donc pas de souris stériles et elles seraient toutes fécondables le même jour alors que j’imagine qu’elles ont aussi un cycle ?
De plus, l’important c’est le délai entre la fécondation et les naissances. Peu importe qu’elles aient toutes été fécondées le même jour ou pas et s’il y a des souris stériles, on les élimine de l’étude bien évidemment !!!
Ce furent ses seules arguments pour justifier l’importance du contexte. Dommage qu’il ne soit plus là pour nous faire rire en nous parlant de sciences, ça faisait du bien à l’estomac !

njama
njama
Répondre à  Bernard Guennebaud
25 octobre 2026 14h14

Bernard, oui j’avais bien compris que c’était pour titiller notre visiteur… néanmoins j’avais retenu que LE CONTEXTE, LE CONTEXTE, est un point très important à examiner en sciences, autrement appelé « conditions expérimentales », ou « observationnelles », qui semble faire défaut dans de nombreux cas en épidémiologie.

D’ailleurs dans le cas précis de cette carte censée illustrer avec plus d’un siècle de recul une épidémie de rougeole.
« Map showing admission rates for measles by state (Reeve 033413), National Museum of Health and Medicine »
https://www.flickr.com/photos/medicalmuseum/5616561595/in/set-72157614294614418/

bien que le virus de la rougeole ait été seulement isolé en 1954 par John Enders qui mit au point le premier vaccin contre la rougeole en 1960, nous sommes priés de croire sur parole qu’il s’agissait bel et bien d’une épidémie de rougeole même si la science l’a dit une poignée de décennies plus tard et que le diagnostic n’a rien d’évident en première apparence entre rougeole, rubéole, variole, scarlatine, zona. Au moins, cette épidémie « encasernée » en milieu militaire attesterait que la rougeole – si elle en fut une – n’est pas qu’une maladie de l’enfance.

« Les premières descriptions modernes d’épidémies de rougeole (1670, 1674) sont celles de l’anglais Thomas Sydenham, qui les rassemble dans On the Measles, de ses œuvres complètes publiées en 1692. Il officialise le terme « measles » venant de l’anglais médiéval « mesles » du latin « misella », diminutif de « miser » (misère)[4].
[bien avant Edward Jenner]
« En 1758, le médecin écossais Francis Home (en) démontre le caractère contagieux de la maladie, et tente d’obtenir une prévention en appliquant un principe analogue à la variolisation en utilisant du sang de rougeoleux. »
Source : Wikipédia rougeole

Sur le contient européen, la référence est latine sans connotation de misère. 
Le mot rougeole vient de l’ancien français rougeule ou rougeolle (attesté aux XVe et XVIe siècles), formé à partir de l’adjectif rouge et du suffixe diminutif -ole (influencé par la terminaison de vérole).
Il dérive ultimement du latin tardif rubeola, forme féminine substantivée de l’adjectif rubeolus, lui-même diminutif de rubeus (« roux, rouge »).

Comme tous ces soldats étaient variolisés d’office, dans toutes les armées d’ailleurs, il pourrait paraître plus probable qu’ils auraient fait des formes de varioles plutôt que spécifiquement une rougeole (?).

« Il ne faut pas oublier, dit le Dr Creighton, que la division en variole DISCRÈTE, CONFLUENTE*, ET MALIGNE est ancienne ; que le type bénin était assez commun aux XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il caractérisait alors des épidémies entières, comme dans le cas de la scarlatine ; et que les vaccinés sont actuellement susceptibles d’être attaqués par la maladie confluente et maligne, aussi bien que par la discrète ». (varioloïde).

* Variole confluente, celle où les boutons sont fort rapprochés ou même se touchent.
The Fallacy of Vaccination, by Alexandre Wilder, 1916 – page 8 –
https://archive.org/details/101229606.nlm.nih.gov/mode/2up

njama
njama
Répondre à  njama
26 octobre 2026 8h45

Si cette bien étrange épidémie de rougeole aux États-Unis en… 1917 !!!
aurait entraîné plus de 95 000 cas et plus de 3 000 décès que je citais dans un commentaire sous l’article du 20/09/2026 Falsifications du biopouvoir sur la rougeole de Hélène Banoun
il est bien plus probable que la cause en fut les variolisations systématiquement pratiquées sur les soldats dans l’armée
3000 / 95 000 ça nous donne environ 3 % de décès

Dans un tableau de cette ancienne publication de 1726 sur la toute première inoculation de masse si on peut dire à Boston (US Massachussets), page 34 de son livre (= page 52/72 du PDF) Historical Account of the Small-Pox Inoculated in New England https://archive.org/details/2544007R.nlm.nih.gov
du médecin Zabdiel Boylston
on apprend dans un tableau statistique que sur les 286 personnes de tous âges inoculées, 281 développent la variole (« Had a perfect Small-Pox by Inoculation »), 1 une variole « imparfaite », 6 personnes sur lesquelles elle n’a pas d’effets, et 6 sont suspectées d’être décédées de l’inoculation !
6/ 286 ça fait tout de même 2,09 % de décès et 98 % de personnes contaminées avec succès, preuves s’il en est que les variolisations contaminaient très largement les inoculés, ce qui est le but d’ailleurs dans le principe « vaccinal »… de transmettre la maladie pour éduquer le système immunitaire
Mais, on peut imaginer qu’il aurait été du plus mauvais effet pour le service de santé des armées d’admettre qu’elles furent la cause de ces quelques 3 000 décès…
Comme la rougeole y ressemble…

capture-decran-2025-05-23-120148

Adhérer à l’AIMSIB

Rejoignez-nous !

Faire un don

Participez à notre développement

Derniers commentaires

Comme + de 4000 personnes, ne ratez pas notre prochain article !

Inscrivez-vous à la newsletter et recevez le directement dans votre boite email !

Nous sommes aussi sur vos réseaux sociaux préférés ! Venez intéragir !

Important

Les opinions exprimées dans les articles sont celles de leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de l’AIMSIB.

Les vidéos et articles publiés ne sont pas des incitations médicales. Ce sont des opinions d’experts qui participent aux débats, qu’ils soient scientifiques, éthiques et/ou médicaux.
La science, la vraie, est la continuelle remise en cause des connaissances. Un consensus scientifique ne peut être que provisoire et n’a donc de légitimité que s’il est exprimé à un moment précis pour une durée limitée et, surtout, que s’il représente un compromis entre tous les courants scientifiques du moment, avec la participation d’experts pouvant avoir des avis divergents.

Les contenus de ce site ne peuvent donc pas constituer des provocations à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique, ni non plus des provocations à adopter des pratiques ayant une finalité thérapeutique ou prophylactique.

© 2024 AIMSIB – Tous droits réservés
21
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x