Commentaires du site

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 11:46
    Prof. Yeahman
    Oui, mais tu confonds deux choses : preuve juridique et preuve scientifique. La Cour de cassation dit qu’un juge peut retenir, dans une affaire de responsabilité, un lien causal sur la base de « présomptions graves, précises et concordantes », sans exiger une certitude scientifique absolue. Elle ne dit pas que ces présomptions constituent une démonstration scientifique. Autrement dit : le droit peut permettre d’indemniser sur la base d’un faisceau d’indices là où la science ne peut pas conclure avec certitude. C’est précisément pour protéger les victimes que ce mécanisme existe. Donc brandir cette jurisprudence pour dire « la causalité est démontrée » est un contresens. Elle dit exactement l’inverse : la certitude scientifique n’est pas toujours nécessaire pour établir une responsabilité juridique. Et accessoirement, « faire jurisprudence » ne signifie pas que toute causalité vaccinale peut désormais être présumée : il faut toujours démontrer que les éléments du dossier sont graves, précis et concordants.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 11:10
    njama
    Le rôle causal peut résulter de simples présomptions, pourvu qu'elles soient « graves, précises et concordantes » Haas Avocats 10/07/2009 Dans un arrêt du 25 juin 2009, la Cour de cassation censure l’arrêt qui exigeait une preuve scientifique certaine alors que le rôle causal d’un vaccin dans l’apparition d’une pathologie, peut résulter de simples présomptions, pourvu qu’elles soient graves, précises et concordantes.  En l’espèce, un enfant qui avait reçu sur prescription de son médecin de famille trois injections d’un vaccin ORL, a été atteint d’une affection neurologique caractérisée par des convulsions et une épilepsie sévère évoluant vers une dégradation intellectuelle. Ses parents, après avoir sollicité en référé la désignation d’un collège d’experts, ont agi en justice pour voir engagée la responsabilité du laboratoire qui avait fabriqué ce vaccin et celle du médecin qui l’avait prescrit. Déboutés en première instance et en appel, les parents de l’enfant malade se sont pourvus en Cassation faisant grief à l’arrêt de Cour d’appel de Versailles de juger que la preuve d’un lien de causalité direct et certain entre l’injection du vaccin et le déclenchement de la pathologie dont l’enfant a été atteint n’était pas rapportée en l’absence de certitude scientifique absolue « il n’y a pas de preuve formelle d’un lien de causalité direct et certain entre l’injection vaccinale et le déclenchement de la pathologie, tout en constatant que l’absence, dans l’histoire et les antécédents familiaux, d’éléments susceptibles d’évoquer une maladie neurologique milite en faveur d’une causalité probable entre l’injection du vaccin et la pathologie soudaine développée par l’enfant et ce dès lors que les deux collèges d’experts n’avaient pas exclu l’hypothèse d’une stimulation antigénique déclenchante, due au produit vaccinal, corroborée par la nature même du produit et par la chronologie des événements » (Cour d’appel de Versailles du 10 janvier 2008) La Haute Juridiction censure la décision des juges d’appel sur le fondement des articles 1153, 1382 et 1147 du code civil au motif que : Les juges du fond doivent rechercher si les éléments de preuve, qui leur sont soumis, constituent, ou non, des présomptions graves, précises et concordantes du caractère défectueux d’un vaccin litigieux, comme du lien de causalité entre un éventuel défaut et le dommage subi Cette solution reprend celle énoncé précédemment le 22 mai 2008 dans l’affaire des scléroses en plaques et du vaccin contre l’hépatite B (Cf. Cour de cassation 1ère chambre civile 22 mai 2008 pourvoi n° 06-10.967) et confirme que lorsque le doute scientifique est persistant, il peut être érigé en présomption de causalité, ce qui vient alléger la charge de la preuve des victimes. Référence : Civ. 1re, 25 juin 2009, pourvoi n° 08-12.781 – voir le document Civ. 1re, 22 mai 2008, pourvoi n° 06-10.967 – voir le document
    Le rôle causal peut résulter de simples présomptions, pourvu qu'elles soient « graves, précises et concordantes »
    Ces décisions de la Cour de Cassation de 2008 et 2009 font désormais jurisprudence... qu'on se le dise...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    24/09/2026 10:54
    Maisenfin
    Le problème de ce raisonnement, c’est qu’il transforme le scepticisme scientifique en négation de faits établis. Non, les virus n’ont pas été « inventés » parce que les scientifiques ne voyaient pas assez petit. Leur existence a d’abord été déduite expérimentalement, puis mise en évidence et caractérisée par des méthodes indépendantes. Dire que tout cela repose sur un « dogme jamais démontré » est donc historiquement et scientifiquement intenable. Oui, la science peut se tromper. Oui, les conflits d’intérêts existent et doivent être surveillés. Mais une erreur ou un conflit d’intérêts ne transforme pas automatiquement une connaissance en mensonge. Et pour les « maladies de croissance », même logique : constater qu’un enfant se remet d’une infection ne prouve absolument pas que l’infection l’a fait « grandir » ou « mûrir ». C’est une interprétation, pas une démonstration. Critiquer la science est sain. Remplacer les preuves par un autre dogme ne l’est pas.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 08:36
    Prof. Yeahman
    La personne qui ne veut ni voir ni entendre ici, c’est vous. Je pose une question: quelle preuve pour affirmer que ce n’est pas niable? Jusque maintenant j’ai eu beaucoup de réponses. Avec beaucoup de phrases et de paragraphes mais jamais une seule démonstration ni aucune preuve. Un témoignage, Najma, ce n’est pas une preuve. Sinon moi aussi je vous trouve un témoignage disant que les vaccins c’est bien et c’est safe. Alors si en plus le médecin de ce témoignage balance des choses erronées… (ici par exemple: non, la pharmacovigilance ne reconnaît pas de relation entre sa maladie et le vaccin. Ce n’est même pas le but de la pharmacovigilance…)

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 22:05
    njama
    C'est sûr que si l'on ne veut pas voir ni entendre, les problèmes n'existent pas. Lien de causalité ? les médecins sont même sourds à cette question... Si ça peut vous donner une idée de ce que vivent les victimes de vaccins, car « ils existent »... Témoignage d'un médecin victime des vaccins : "On m'a dit que c'était psy !" 8 juin 2017 Dr Bernard Izard : "Quand deux services de pharmacovigilance reconnaissent une relation entre ma maladie et les vaccins, pourquoi les médecins que j'ai consultés - douze en tout - refusent de se mettre en relation avec leurs confrères de pharmacovigilance pour discuter de mon cas, et faire avancer le problème ?" (8:11) https://www.youtube.com/watch?v=ifOPWe-FAaI Source : Vidéo Assemblée Nationale OPECST : les adjuvants vaccinaux du 22 mai 2014 n'est plus disponible en ligne.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:39
    Prof. Yeahman
    Pourtant, de réponses en réponses je n’ai toujours pas ma démonstration de pourquoi ce lien n’est pas « niable ». Je ne vais pas vous faire « péter » un plomb. Je vais juste revenir sans cesse à cela jusqu’à cette démonstration.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:37
    Prof. Yeahman
    Des « envoyés spéciaux », il y en a de tous les bords. Qui ne nous dit pas ici que les répondants à vos réponses ne sont pas également issus d’une usine à trolls payés pour alimenter les vagues anti-vaccins? En tout cas, cela fonctionne plutôt bien aux États-Unis… Mais… encore une fois… attaquons la personne plutôt que ses arguments… tellement simple, simpliste et simplet venant d’une personne « sachante » comme vous…

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:34
    Prof. Yeahman
    Je me suis fait passer pour un amateur de musique électronique adepte de l’IA Monique. Mais à nouveau, faire preuve d’esprit critique ici c’est être arrogant visiblement… Le respect, il manque également là où l’honnêteté scientifique est bafouée. C’est là une raison de mon « emportement » dans les réponses précédentes. Mais si vous me lisez d’avantage, vous vous apercevrez sans doute que je répond avec calme et raison. Peut être aurez-vous à ce moment une réponse plus constructive? Ou bien vous aussi votre intégrité scientifique n’est pas capable d’encaisser un peu de raisonnement factuel, clair et structuré au point de vous faire plonger dans l’invectivité à mon égard?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:29
    Prof. Yeahman
    Donc répondre avec des données vérifiables, un soupçon de réflexion (et de bagage) scientifique et méthodologique et une volonté de ne pas être noyé comme un poisson dans une mare par ce nombre impressionnant de phrases et « démonstrations » épidémiologiques » c’est faire preuve d’arrogance? Comment appelez-vous une personne dont les arguments le font passer pour un amateur de techno adepte de l’IA sur un forum notoirement décrit pour être vaccinoseptique? Ce n’est pas de l’arrogance ça? Quant à la violence de mes mots… ils le seraient peut être moins si, au fond de vous, ils ne titillaient pas une certaine forme d’honnêteté intellectuelle… vous attaquez donc la forme plutôt que le fond… et c’est moi qui suit arrogant. La prochaine fois, je choisirai un pseudo avec un « Prof. machin chose » plutôt qu’un Yeahman un peu détaché du sérieux qui nous entoure tellement ici qu'il nous en fait perdre le bon sens! Au mois je serai plus crédible à vos yeux, cher « MF ».

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:22
    Yeahman
    Désolé pour ma réponse tardive. Je fais aussi de la science ailleurs que sur ce forum. J’ai essayé d’être structuré. Il y a déjà pas mal de redites et j’ai peur que nous ne finissions par tourner en rond… Je pense qu’on peut préciser le désaccord, parce que vous mélangez dans votre démonstration trois niveaux différents : ce que les études de Mikaeloff ont effectivement montré, ce que vous recalculeriez à partir de leurs données, et les conclusions causales que vous en tirez. Je vais donc vous concéder d’emblée deux points. 1. Vous avez raison sur une limite de mon précédent message. L’étude de Brain de 2007 porte sur la vaccination contre l’hépatite B après une première atteinte démyélinisante. Elle cherche à savoir si cette vaccination ultérieure augmente le risque de conversion vers une SEP. Les 356 enfants ont été suivis à partir de leur première atteinte et 33 ont reçu un vaccin HB pendant le suivi. Le résultat ajusté était HR 0,78 (0,32–1,89) dans les trois ans et 1,09 (0,53–2,24) sur toute la période. Donc oui : cette étude ne répond pas à la question de savoir si une vaccination antérieure à la première atteinte augmente le risque d’avoir cette première atteinte. Sur ce point, votre objection est recevable. Mais cela ne donne absolument pas raison au reste de votre argumentation. Et il y a surtout une erreur importante dans la manière dont vous présentez l’article. 2. Vous dites que les auteurs auraient trouvé un « signal très fort » chez les 154 vaccinés puis qu’ils ne l’auraient pas publié. Ce n’est pas ce que montre l’article. L’étude porte bien sur 349 cas et 2 941 témoins appariés. Les auteurs utilisent une régression logistique conditionnelle. Et ils publient effectivement un résultat positif dans une sous-analyse : chez les sujets considérés comme correctement vaccinés, une vaccination datant de plus de trois ans donne un OR de 1,50 (0,93–2,43), essentiellement lié à Engerix B (OR 1,74 ; 1,03–2,95), avec un OR de 2,77 (1,23–6,24) chez les patients ayant une SEP confirmée. Donc votre affirmation « ils ont trouvé le signal et ne l’ont pas publié » est factuellement incorrecte. Le signal que vous présentez comme ayant été caché est précisément présent dans la publication. La vraie question est donc : pourquoi ce résultat de sous-groupe ne permet-il pas, à lui seul, de conclure à une causalité ? Et là, votre argument ne suffit plus. 3. Votre exemple des pièces est juste mathématiquement. Mais il ne démontre pas votre conclusion. Votre exemple montre simplement qu’une comparaison globale peut masquer des différences entre sous-groupes. Très bien. Mais cela ne signifie pas qu’un ajustement sur la variable concernée est inutile. Dans votre exemple, on peut effectivement observer 50 % de piles dans chaque pays alors que les pièces de 1 € et de 2 € ont des comportements opposés. C’est précisément pourquoi on peut regarder les résultats séparément selon la valeur de la pièce, ou utiliser une méthode statistique qui tient compte de cette variable. Votre exemple démontre donc qu’il faut tenir compte d’une variable susceptible de modifier le résultat. Il ne démontre pas que l’ajustement statistique est incapable de le faire. Le paradoxe de Simpson n’est pas une réfutation de la régression logistique. Pour établir que l’analyse de Mikaeloff est réellement biaisée, il faudrait montrer précisément ce qui ne va pas dans leur modèle : variable mal prise en compte, interaction non modélisée, forme fonctionnelle inadéquate, biais de sélection, etc. Le simple fait que la vaccination soit beaucoup plus fréquente à certains âges ne suffit pas à démontrer que leur analyse est invalide. 4. Vous dites ensuite : « il fallait dissocier les quatre classes d’âge ». Très bien. Mais où est l’analyse qui le démontre ? C’est ici que votre argument passe du constat à la spéculation. Vous dites vous-même : « Les données publiées ne permettent pas de faire les calculs » puis vous ajoutez : « il y aurait fort à parier que […] la probabilité […] serait beaucoup plus faible ». Mais si les données ne permettent pas de faire le calcul, vous ne pouvez pas transformer le résultat hypothétique de ce calcul en argument contre l’analyse publiée. « Il y aurait fort à parier » n’est pas un résultat épidémiologique. Vous avancez une analyse qui n’a pas été réalisée, avec un résultat que vous supposez, et vous demandez ensuite que cette analyse hypothétique pèse davantage que l’analyse effectivement publiée. Ce n’est pas une démonstration. 5. Et surtout, vous semblez confondre ajustement sur l’âge et comparaison brute de populations d’âges différents. Vous dites en substance : « Puisque la couverture vaccinale est très différente selon l’âge, il faut obligatoirement séparer les classes d’âge. » Non. Le fait qu’une exposition varie selon l’âge est précisément une raison pour tenir compte de l’âge dans l’analyse. Cela ne signifie pas qu’il faille nécessairement jeter une partie des observations et analyser séparément quatre groupes. Stratifier est une possibilité. Apparier est une possibilité. Ajuster dans un modèle est une possibilité. Utiliser une fonction non linéaire de l’âge en est une autre. Selon la structure des données, certaines méthodes peuvent être préférables à d’autres. Mais vous devez démontrer que la méthode effectivement utilisée est inadéquate dans ce jeu de données précis. Le simple fait que l’âge soit fortement associé à la probabilité d’être vacciné ne suffit pas. 6. Il y a d’ailleurs un problème assez révélateur dans votre argument. Vous reprochez aux auteurs de ne pas avoir publié une analyse particulière. Mais l’étude de 2009 n’affirme pas : « aucune association n’existe ». Elle dit beaucoup plus prudemment que la vaccination HB n’augmente pas globalement le risque de maladie démyélinisante chez l’enfant, tout en signalant précisément le résultat Engerix B et en concluant que celui-ci doit être confirmé par d’autres études. Autrement dit, les auteurs ont fait exactement ce qu’on attend d’une étude épidémiologique confrontée à un résultat de sous-groupe : ils l’ont signalé, mais ils n’ont pas transformé automatiquement ce résultat en preuve de causalité. Et le comité de l’Institute of Medicine a lui aussi explicitement relevé le OR de 2,77 pour Engerix B. Il ne l’a donc pas « caché » non plus. 7. Votre argument historique de 1998 est encore d’une autre nature. Je ne conteste pas qu’il y ait eu à cette époque une controverse importante, des avis divergents et une suspension de la vaccination scolaire en France. Mais vous faites ensuite un raisonnement du type : « des experts ont exprimé des inquiétudes », puis « Kouchner a suspendu la campagne scolaire », puis « l’OMS a protesté », donc « ils savaient qu’il existait un signal causal », donc « ils ont empêché sa publication ». Les trois premiers éléments peuvent être documentés. Les deux derniers sont une interprétation. Pour passer du premier ensemble au second, il faut un document établissant que les personnes concernées disposaient d’une analyse montrant une association et qu’elles ont décidé de ne pas la publier. Sans ce document, « ils savaient et ils ont caché le résultat » n’est pas un fait : c’est une hypothèse sur leurs intentions. Et précisément, lorsqu’on reproche aux épidémiologistes de ne pas suffisamment démontrer leurs conclusions, il serait assez paradoxal de demander au lecteur d’accepter une conclusion historique aussi lourde sans document qui l’établisse. 8. Enfin, votre argument le plus fort ne dit pas ce que vous prétendez lui faire dire. Vous avez montré qu’il est possible qu’une analyse globale masque une différence entre sous-groupes. Je suis parfaitement d’accord. Vous n’avez pas montré que c’est ce qui se produit ici. Vous avez montré qu’une analyse différente pourrait donner un résultat différent. Vous n’avez pas montré qu’elle donne effectivement ce résultat. Vous avez montré qu’il existe un signal dans une sous-analyse Engerix B. Je suis également d’accord et les auteurs eux-mêmes l’ont publié. Vous n’avez pas montré que ce signal est causal. Et vous n’avez surtout pas montré que l’ensemble des autres données épidémiologiques devient invalide parce que votre exemple des pièces illustre le paradoxe de Simpson. C’est là que se situe, à mon sens, le cœur du désaccord. Je ne prétends pas que l’épidémiologie soit infaillible. Je ne prétends pas non plus que le risque soit mathématiquement démontré nul. Les auteurs de Mikaeloff eux-mêmes écrivent que leurs résultats nécessitent confirmation. Mais entre : « certaines analyses ont produit un signal qui mérite d’être étudié » et « le lien entre vaccin HB et SEP est établi et les épidémiologistes ont enterré la démonstration », il y a un gouffre méthodologique. Un signal n’est pas une causalité. Une sous-analyse n’est pas une réplication. Un résultat hypothétique n’est pas un résultat observé. Et le paradoxe de Simpson n’est pas une réfutation de l’ajustement statistique. Si vous voulez réellement démontrer que les études de Mikaeloff sont invalides, le débat devient alors très précis : il faut montrer, calculs à l’appui, quelle hypothèse statistique est violée, quel biais subsiste après l’appariement et la régression conditionnelle, et quelle analyse correctement spécifiée donne effectivement le résultat que vous annoncez. C’est cela que j’attendrais comme démonstration. Pas qu’on me dise que « les épidémiologistes travaillent mal », ni qu’il « y aurait fort à parier » qu’une analyse non publiée aurait donné un résultat différent. La charge de la preuve est précisément là…

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 19:53
    Yeahman
    Sur le point des chiffres, c'est noté. L’erreur de recopie ne change effectivement pas grand-chose à l'écart observé. Ce n'était pas mon point principal, je vous le laisse. Sur le reste, j'ai vérifié un point factuel avant de vous répondre: la conférence de presse annulée de Tardieu le 8 octobre 2008 et l'article du Monde du 29 octobre qui en parle sous le titre "une communication mal maîtrisée", sont des faits réels et documentés. Je ne le conteste pas. Mais il faut être précis sur ce que cet épisode démontre. Ce qui a été annulé, c'est une conférence de presse, un événement de communication publique et non pas la publication scientifique elle-même. L'étude de Mikaeloff-Tardieu est parue dans Neurology comme prévu le 8 octobre 2008, avec l'ensemble de ses données, y compris le sous-groupe "observants au calendrier vaccinal" avec son risque relatif de 2,77. Ce résultat a ensuite été examiné publiquement par la Commission de pharmacovigilance et le HCSP, largement repris dans la presse, débattu à l'Académie de médecine, et a pesé dans la décision de Kouchner de suspendre la vaccination en collège. C'est l'inverse d'une dissimulation! C’est même l'un des résultats les plus scrutés de toute cette controverse. Ce qui a fait polémique en 2008, documenté partout, c'est ce signal-là: le RR de 2,77 chez les "observants". Ce n'est pas le même chiffre que votre calcul personnel de 52% contre 32% sur la conversion en SEP parmi les 349 cas. Je n'ai trouvé cette seconde statistique nulle part dans la couverture de l'époque, ni dans les avis de la Commission de pharmacovigilance, ni dans celui du HCSP, ni dans les articles du Monde ou de Libération sur l'incident de la conférence annulée. Elle n'apparaît que dans vos propres textes. Donc l'épisode de la conférence annulée, aussi réel soit-il, ne prouve pas qu'il existait un second signal caché, il prouve seulement qu'un signal publié et débattu a mal été communiqué au public. Sur votre critique du test statistique concernant les observants : la commission de pharmacovigilance elle-même a conclu que ce résultat était probablement "fortuit", c'est-à-dire dû au hasard. Si son avis officiel converge avec votre propre conclusion (pas de signal réel dans ce sous-groupe), je ne vois plus très bien où se situe la dissimulation puisque les autorités et vous arrivez, par des chemins différents, à la même conclusion sur ce point précis. Il reste donc votre calcul des 52%/32%, qui n'a, à ma connaissance, jamais été discuté publiquement par personne d'autre que vous, ni publié, ni répliqué. C'est ce point précis qui continue de me sembler reposer uniquement sur votre propre lecture des tableaux de données, sans confirmation indépendante et non pas la question de savoir si les autorités ont mal géré la communication d'octobre 2008, ce qui, ça, est bien établi…

  • La vitamine C à haute dose, agent anticancéreux prometteur
    23/09/2026 09:23
    cerave80
    La seule vitamine C intraveineuse à dosage maximal spécifiquement conçue pour les patients atteints de cancer est celle de PharmaLife Laboratories. La plupart des cliniques l'utilisent à une concentration maximale de 50 grammes par flacon. J'ai étudié en détail leur protocole, disponible sur leur site web: www.gerovital-h3.ch

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 23:25
    Bernard Guennebaud
    OUI, c'est vraiment très fort ! MERCI Inoxydable pour la découverte de cette émission.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 18:52
    inoxydable
    La Vaxx ! Qui protège ? Voyez ceci mes frères et me soeurs : https://www.youtube.com/watch?v=J7wafTHGkF0 Données mondiales : la preuve est sur la table, on ne peut plus la contester - Patrick Stocco

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 08:29
    Dieter Fleischer
    Il n'y a plus la place au doute en ce qui concerne le lien entre les "vaccins" ARNm (protéine Spike) et les turbo-cancers! L'ADN du "vaccin" du Covid de Pfizer à été trouvé à l'intérieur de la tumeur ...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 21:59
    Bernard Guennebaud
    On sait depuis longtemps que les enfants nés d'une mère qui n'a connu de la rougeole que sa vaccination sont moins bien protégés de la maladie au cours de la première année comme rapporté dans une magnifique thèse https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude- "« Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge. » La conséquence est que des enfants peuvent faire des rougeoles très jeunes, moins d’un mois et que ces rougeoles sont très graves. Cela ne se produisait pas avant la vaccination. Si vous voulez plus d'information sur la vaccination contre la rougeole, il y a cet article AIMSIB https://dev.aimsib.org/2017/12/20/propagation-de-rougeole-feu-de-vaccination/

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 20:21
    Monique F
    Exact ....👍

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 19:26
    Bernard Guennebaud
    Leur objectif premier, voire le seul, n'est pas de rétablir la vérité mais d'essayer de nous faire péter un plomb, de fiche le bazar. C'est pourquoi ils se montrent agressifs. C'est ce que j'avais observé. Il ne faut surtout pas tomber dans leur piège. Un autre procédé est de déplacer le problème initialement étudié. Ainsi, de réponses et réponses de réponses, on se décalent.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 16:03
    Monique F
    Merci Bernard ,c'est un témoignage très intéressant ... On appelle ces gens des trolls ...et il n'est pas surprenant de voir un certain nombre de ces spécimens sur les forums ...Souvenez vous de cette policière , il y a quelques mois ... Pour moi ,c'est une raison de plus de ne pas accepter qu'ils contaminent les échanges

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 15:01
    Marianne Rist
    marianne.rist@ntlworld.com Il me semble qu'autrefois une maman ayant eu la rougeole et donc y ayant developpé l'immunité, passait au nourisson cette protection pour les premiers mois de sa vie. Je ne sais pas si c'était par le le lait maternel ou autrement. Ce n'est pas le cas d'une maman protégée de la rougeole par vaccination.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 14:02
    Armelle
    Et Yves Rasir dans son magazine Néo Santé et ses lettres d'information qui nous explique depuis des années que les virus ne sont pas nos ennemis. La vaccination est une religion, Pasteur est son dieu...Amen!

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 06:53
    Dieter Fleischer
    Claire Severac, Sylvie Simon et J.J.C - Documentaire : L'arnaque de la vaccination !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 18:48
    njama
    "Les épidémiologistes sont d’abord des médecins, donc à bac+7 qui se sont spécialisés." Non pas tous, loin de là surtout dans la génération d'avant..., exemple dame Costagliola, maitrise de physique en 1975... Avant guerre et même après, un Bac quel que soit l'option suffisait pour intégrer la fac de médecine, mon père né en 1923 a intégré celle de Lille avec un bac Lettres classiques/philo... les études de médecine ne nécessit(ai)ent pas un niveau en maths physique "athlétique" ! comparé aux filières prépa sciences, grandes écoles, ingénieur, et même fac licence / maitrise maths physique. Il y a des profils matheux bien sûr parmi les médecins, mais ce n'est pas la majorité. J'ai connu la filière bac C, 9 heures de maths /semaine, 7 heures de physique-chimie. Mon père n'avait franchement rien d'un matheux, mais par contre une mémoire d'éléphant carrément athlétique !!! j'faisais pas le poids... Aujourd'hui la filière S c'est 6h + 2 h optionnelles spécialité mathématique ; Physique-chimie 5 h par semaine pour le tronc commun (dont 2 h de travaux pratiques). 7 h par semaine pour les élèves ayant choisi la physique-chimie comme enseignement de spécialité (5 h de tronc commun + 2 h de spécialité). Sur l'année... et les années lycée ça fait une grosse différence cumulée d'heures d'enseignement, et d'explorations scientifiques théoriques et pratiques... c'est forcément moins athlétique avec des programmes largement rabotés !... par qui ? par les gouvernements !... pour des raisons « d'économies budgétaires », directives de l'OCDE (?) "Quand les jeunes ayant 15 ans aujourd’hui et qui auraient un niveau intellectuel bien inférieur à ceux qui ont 50 ou 60 ans aujourd’hui et qui ne comprennent pas ces problèmes pourtant simples, on fera comment ?" A y regarder de près, l'importance des Tests PISA, c'est seulement dans les médias !et une orientation made in OCDE pour les pays membres, car... seulement 7 920 élèves ! 832 799 naissances en France en 2010, moins de 1 % (0,00951) est-ce bien un échantillon représentatif, aléatoire sûrement, mais pas pioché parmi les « athlètes » en début de lycée (âge 15 ans). Résultat, les statistiques vues par des épidémiologistes, mais pas des mathématiciens pur jus, on peut un peu leur faire dire ce qu'on veut, dire ou entendre suivant les échantillons sélectionnés... ou ce que ceux qui les pilotent veulent manifester. Un classement ? féliciter ou gronder... grrr...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    20/09/2026 18:25
    Brigitte Fau
    Les maladies infantiles sont des maladies de croissance, d'assimilation. Les enfants en sortaient grandis, mûris, reposés, à condition d'avoir permis ce repos. Que de mensonges dans cette science tenue par des intérêts financiers qui ont fabriqué des dogmes, qu'ils entretiennent par propagande. Un ami me disait ce matin quelque chose comme « n’en déplaise aux scientifiques, ce n’est pas parce qu’on ne voit pas que çà n’existe pas », en pensant à tout ce qui échappe à la science. Eh bien tu seras étonné, lui ai-je répondu, de ce que précisément le dogme actuel de la virologie est celui-ci : Il a été décidé arbitrairement par la théorie des germes qu’à une maladie correspondait un germe qui la causait. Mais à cette époque on - ou plutôt les scientifiques mal équipés - ne voyait pas plus petit que les micro-organismes (bactéries, moisissures) alors pour coller à cette théorie, il a été décidé qu’il devait exister des germes plus petits et qu’on ne voyait pas, qui étaient des « poisons » (virus = poison) causant les maladies pour lesquels on n’avait pas trouvé ( ou plutôt pas cherché) une cause plus visible. Comme quoi …. Puis par la suite pour coller à ce dogme, on a recherché de manière systématique cet élément pour chaque maladie quitte à accuser des particules internes dont jamais on a donné la preuve qu’elles étaient la cause.  Les scientifiques eux-mêmes à l’origine de ces dogmes n’ont jamais envisagé que les micro-organismes pouvaient être une conséquence et non la cause des maladies en question. Et depuis les scientifiques fondent tout sur ces certitudes acquises, jamais démontrées scientifiquement. La plupart n’en ont pas conscience tellement ils ont baigné dans ces dogmes.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 15:03
    njama
    Test PISA, des résultats à relativiser, échantillon national de seulement 7 920 élèves ! 832 799 naissances en France en 2010 des QCM en maths !!! font plus appel à la mémoire qu'à la logique, au raisonnement. Épreuves de deux heures et quarante minutes, c'est un peu léger comme étalon d'évaluation... bref, bof... pas de quoi fouetter un chat... mais sûrement que le classement alimente un esprit de compétition un peu malsain... et servira de prétexte à des réformes politiques dans l’Éducation PISA 2025 : le dossier du Café pédagogique 9 septembre 2026
    PISA 2025 : le dossier du Café pédagogique
    PISA : nouvelle chute des résultats en maths "Les tests ont été organisés entre mai et novembre 2025. Au total, 760 000 jeunes y ont participé. Ils étaient scolarisés dans 91 pays et territoires. En France, l’échantillon compte 7 920 élèves. Ils sont issus de 335 établissements publics et privés. Le choix des participants doit permettre de représenter la diversité des élèves français de 15 ans." PISA ne se limite pas aux résultats scolaires Les jeunes sont aussi interrogés sur leur vie à l’école et leur environnement familial et social. Les chefs d’établissement répondent également à un questionnaire. Organisation, climat scolaire ou conditions d’apprentissage sont notamment abordés. Les épreuves se déroulent sur ordinateur depuis 2015. QCM, vrai ou faux et réponses ouvertes se succèdent. Les élèves passent environ deux heures sur les exercices. Ils consacrent ensuite une quarantaine de minutes au questionnaire de contexte.  https://www.cafepedagogique.net/2026/09/08/pisa-nouvelle-chute-des-resultats-en-maths/

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 15:02
    Bernard Guennebaud
    Le niveau était-il si élevé avant, de mon temps dirait-on ? Les épidémiologistes sont d'abord des médecins, donc à bac+7 qui se sont spécialisés. Que font-ils ? Je l'ai déjà dit ici plusieurs fois. En résumé non exhaustif : 1- Utiliser en grand nombre des personnes ni vaccinées par le vaccin étudié ni atteint par la maladie étudiée pour décider si les délais qui s'écoulent entre la vaccination qu'ils n'ont pas reçue et le début de la maladie qu'ils n'ont pas faite, se répartissent dans le temps de façon aléatoire ou pas !!! 2-Dilater les intervalles de confiance à la proportionnelle alors que leur largeur est (à peu près) proportionnelle à la racine carrée de la taille de l'échantillon. 3- Quand j'en fait la remarque en illustrant avec des pièces, une épidémiologiste d'au moins 60 ans, membre d'un comité de lecture d'une grande revue médicale, me répondra que les médicaments c'est pas comme les pièces !!! 4- Sur les enfants de la cohorte KIDSEP, il y a des classes d'âge qui avaient été vaccinées HB à 80% alors que les moins de 10 l'avaient été à moins de 25%. Pour l'ensemble de ces enfants, la probabilité d'avoir été exposé à la vaccination HB ne peut exister. Il devient alors impossible de valider un test cas-témoins qui consiste à comparer la probabilité d'avoir été vacciné HB chez les cas et chez les témoins. L'épidémiologie internationale croit qu'on règle le problème en faisant un ajustement sur l'âge ! Un tel ajustement ne peut avoir le pouvoir de créer une probabilité qui ne peut exister ! Comme pour tout ajustement, on devrait se demander si c'est un bon ajustement qui colle bien aux données ou pas. S'il n'est pas bon il faut faire quelque chose comme dissocier judicieusement les données. L'épidémiologie internationale n'a pas compris cela. Quand les jeunes ayant 15 ans aujourd'hui et qui auraient un niveau intellectuel bien inférieur à ceux qui ont 50 ou 60 ans aujourd'hui et qui ne comprennent pas ces problèmes pourtant simples, on fera comment ? Si l'autorité qui nous dirige veut avoir une population aux ordres, ne se posant aucune question relatives aux affirmations de l'autorité, elle a tout intérêt à poursuivre ainsi. Les robots et l'IA lui permettront de vivre très confortablement sans recourir aux services des populations dont le nombre deviendra un insupportable poids pour elle.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 13:58
    njama
    Oui, qu'une carence en iode ce serait trop simple, et cela mériterait pour le coup une petite recherche épidémiologique, pour comparer les populations éloignées des océans, de celles qui vivent à proximité de l'océan... et valider l'hypothèse, l'infirmer, ou la nuancer... Que valent d'ailleurs au juste les tests PISA acronyme pour Programme international pour le suivi des acquis des élèves (en anglais Programme for International Student Assessment). Les enquêtes sont menées tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 38 pays membres de l'OCDE ainsi que dans de nombreux pays partenaires pour aboutir à un « score  » puis à un « classement ». (Wikipedia) L'OCDE a succédé à l'Organisation européenne de coopération économique (OECE) issue du plan Marshall et de la Conférence des Seize (Conférence de coopération économique européenne) qui a existé de 1948 à 1961.  L'OCDE qui lui succède en 1961 se tourne vers les études économiques... (Wikipedia) Un arbitrage qui peut paraître tendancieux... et pas si universel que ça comme référence. Un socle commun de connaissances et de compétences... entre autant de pays ? Est-ce que l'OCDE ne piloterait pas une forme d'harmonisation mondiale, pour la rendre compatible avec l'économie de marché, des recommandations économiques (?) L'OCDE, un des instruments de la Globalisation alias mondialisation... Au prétexte d'harmonisation, une tendance à l'uniformisation ? pour en faire une société unidimensionnelle... L'OCDE qui nous dirait quels sont les bons élèves et les mauvais sur les critères de ses propres appréciations ! A contrario on peut imaginer que l'intelligence se déplace en suivant le tropisme de nouveaux intérêts, de nouvelles façons de voir et d'appréhender le monde, car les générations ne se ressemblent pas, et que les Programmes scolaires évoluent différemment d'un pays à l'autre... souvent en relation avec les besoins sociétaux, économiques, industriels, et tertiaires (administration, commerce, santé,...). Les tests PISA n'évaluent que certains domaines de compétences... Faut-il s'affoler... ? surtout que la tendance à la baisse est générale comme le montrent les graphiques. En illustration ci-dessous Countries and ecomonies participated in PISA 2022 (blue belonging OECD, red not belonging to OECD)

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    19/09/2026 21:24
    Rémi Fanjat
    Bonjour Comme certains l'écrivent, je ne pense pas que la seule cause de la dégringolade intellectuelle soit une carence en iode. Moi-même, enfant d'origine savoyarde donc susceptible d'en être carencé et donc d'appartenir au club très fermé des "Crétins des Alpes", ait pu faire des études supérieures. Et je ne suis pas le seul Savoyard dans le monde universitaire ! Plus sérieusement, le nivellement des études par le bas pour afficher des résultats flatteurs dans les statistiques de réussite au bac et permettre à nos politiques de s'enorgueillir de leur clairvoyance dans la conduite de la politique en matière éducative, ne serait-il pas pour une plus grande part dans ce triste constat ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    19/09/2026 11:41
    njama
    Puisqu'il est question de neurodéveloppement, en terme de performance intellectuelle, est-ce que les enfants et ados seraient pareillement touchés par une carence en iode indépendamment du sexe, garçons / filles ? Prévalence comparée (Aperçu IA) Hypothyroïdie : Elle touche environ 1 % à 5 % de la population générale (et jusqu'à 10 % selon les critères diagnostiques et l'âge), avec une nette prédominance féminine (3 à 10 femmes pour 1 homme). L'hypothyroïdie subclinique (frustre) est encore plus fréquente, estimée entre 4 % et 10 %. Hyperthyroïdie : Elle est plus rare, touchant environ 0,2 % à 2 % de la population. Elle concerne également plus souvent les femmes (environ 7 à 8 femmes pour 1 homme), mais sa prévalence globale reste inférieure à celle de l'hypothyroïdie.  Les carences en iode, comme en magnésium, et autres oligo-éléments semblent provenir en bonne partie des « progrès » de l'agriculture moderne... la science agronomique est passée par là, de plus en plus d'intrants chimiques dans les cultures qui font que les plantes ne puisent pas, moins ou peu, de minéraux et oligo-éléments dans la terre pour leur croissance, et de plus en plus de cultures hors sol qui se développent partout dans le monde... pour manger des fraises à Noël ! Un paradoxe, notre terre-mère qui était nourricière... et aujourd'hui des productions qui sont généralement réalisées dans des substrats neutres, à l’aide de techniques hydroponiques pilotées par irrigation fertilisante... faut pas s'étonner que les légumes manquent de saveur hors cultures bio Dans les illustrations de l'article, la France ne fait que suivre la tendance dans les pays de l'OCDE, la baisse est générale... ce n'est donc pas qu'une question de qualité d'enseignement scolaire

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 21:59
    Bernard Guennebaud
    Sur cette histoire d'ajustements (par régression logistique conditionnelle pour épater la galerie et clouer le bec à tous) je complète mes explications. Dans les publications Mikaeloff sur les enfants, les 4 classes d'âge vaccinées au collège l'ont été à 75/80% alors que pour les enfants plus jeunes la couverture n'atteint pas les 25%. Normalement il faudrait dissocier. L'épidémiologie croit que ce n'est pas nécessaire et qu'il suffit de faire un ajustement sur l'âge pour régler la question tout en conservant l'échantillon complet (tous les enfants) Rien n'est plus faux et c'est encore une fausse croyance véhiculée par l'épidémiologie internationale. Que vous la repreniez à votre compte est tout à fait normal si vous avez été "formé" par cette discipline éminemment scientifique puisque représentée à l'Académie des Sciences par Dominique Costagliola qui n'a pas compris ce qu'était le risque de première espèce comme je l'ai expliqué dans un autre commentaire.. Les données publiées ne permettent pas de faire les calculs en se limitant aux 4 classes d'âge vaccinées au collège mais si c'était possible (les auteurs le pourraient sans doute), il y aurait fort à parier que la probabilité d'obtenir un écart au moins aussi grand que l'écart observé entre valeur observée et valeur théorique pour l'odds ratio serait beaucoup plus faible qu'avec tous les enfants même si elle n'était pas significative. Cela illustrerait que les ajustements ne sont pas suffisants pour gérer de tels problèmes. En fait il s'agit seulement d'un réglage fin pour le choix de la valeur des paramètres pour effectuer le test. En un mot, le fait qu'il n'y ait pas de signal avec tous les enfants ne permet pas d'en déduire qu'il n'y en aurait pas non plus en testant sur ces 4 classes d'âge sous prétexte qu'on a fait un ajustement sur l'âge.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 19:31
    Bernard Guennebaud
    Vous dites "Ces études stratifient et ajustent sur l’âge — ce ne sont pas de simples comparaisons brutes poolées comme dans votre analogie des deux pièces, qui ne s’applique que si personne ne corrige pour l’âge." Vous ne semblez pas comprendre le problème : si sur les cas retenus pour faire le test cas-témoins, la probabilité d'exposition n'existe pas vous ne pouvez pas tester ainsi. Il FAUT DISSOCIER judicieusement pour avoir sur l'une ou l'autres des parties la possibilité de l'existence d'une probabilité. On a la preuve de cette non existence quand les valeurs observées sur chacune des parties sont trop éloignées pour être compatibles avec des variations aléatoires. Cependant, on peut montrer que si on a obtenu un signal alors qu'il faudrait dissocier, le signal se maintiendra et même se renforcera en dissociant. Par contre, s'il n'y a pas de signal, il pourrait apparaitre en dissociant judicieusement comme le montre mon exemple des pièces françaises et allemandes. Votre histoire sur l'ajustement sur l'âge n'a rien à voir avec le problème que j'avais soulevé. Il ne suffit évidemment pas de faire un ajustement sur l'âge (ou autre chose) pour obtenir une situation homogène du point de vue de l'exposition choisie. D'ailleurs, là encore, les données de Mikaeloff permettent de montrer qu'il y a un problème pour les tests cas-témoins relatifs à l'exposition à la vaccination. Bien qu'ayant ajusté sur l'âge, les auteurs n'ont pas montré qu'en se limitant aux enfants vaccinés au collège on n'obtiendrait pas un signal.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 19:00
    Bernard Guennebaud
    Le 16 mars 2015 se sont tenues à l'Institut Pasteur de Paris les secondes Assises du vaccin. J'y avais assisté. Un des directeurs d'un grand industriel des vaccins dira "il nous faudra payer une centaine de jeunes pour aller sur les forums des sites anti-vaccinaux afin d'y rétablir la vérité.." C'était en réponse à une remarque du docteur Robert Cohen, pédiatre, qui observait l'intensité et l'importance des critiques sur les vaccins et vaccinations. Il dira même qu'il n'était pas toujours aisé de contrer leurs arguments. J'avais effectivement échangé avec lui plusieurs mails sur la vaccination HB et la SEP ... J'ai eu effectivement à faire avec plusieurs "envoyés spéciaux" sans doute payés et dont le seul objectif était la contradiction à tout prix et même hors de prix ! Je veux dire en racontant n'importe quoi. Le mieux était de les laisser dire en attendant qu'ils affirment une grosse boulette pour les coincer, ce qui se produisait invariablement car les industriels du vaccin n'envoyaient pas leurs meilleurs chercheurs pour faire ce sale boulot. Il y en a même eu un qui ne savait pas comment se lisait un tableau à double entrée ! C'était complètement risible. Le même a discuté pendant 3 semaines avec moi avant de comprendre que le test cas-témoins sur des délais c'était complètement inadapté et même ridicule. Quand il a compris, il s'est réfugié sur son site en s'auto-interviewant pour s'expliquer ...Je me suis bien amusé. C'était sur le site belge "Initiative Citoyenne" où il s'était nommé "initiative rationnelle... Je ne sais pas si notre visiteur yeahman fait partie des "envoyés spéciaux" des industriels du vaccin mais il emploie les mêmes principes et en premier que seule l'autorité a raison. Si on n'a pas réussi à la convaincre que ce qu'on avance est valable, alors c'est que ça ne vaut rien. Mais l'autorité ne reconnaitra jamais le lien entre vaccination HB et SEP pour ne pas nuire à la campagne universelle de vaccination. Avec ce que nous avons connu en 2020-2021 et suivants, ça ne devrait pourtant pas surprendre.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 16:48
    Monique F
    Effectivement Bernard ,je sais que vous avez la stature pour vous défendre ...en fait je voulais surtout défendre la "fluidité " de ce forum car il est anormal que n'importe qui puisse venir se comporter de manière arrogante , en se faisant passer ,le plus souvent ,pour ce qu'il n'est pas ... J'estime personnellement que quand on a des arguments contraires ,on peut les exprimer ...avec respect ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:46
    Bernard Guennebaud
    Merci MF pour votre message, mais ne vous inquiétez pas pour moi, ce n'est pas la première fois que je suis confronté à ce genre d'opposition et cela m'amuse beaucoup. Quand on traite de tels sujets il ne faut pas s'attendre à ne recevoir qu'un accueil ouvert et curieux. La question sur laquelle nous échangeons est explosive. Mais laissons le faire et dire, s'il persiste à vouloir défendre ce qui est indéfendable, il ne pourra que s'enferrer. Il est possible qu'il croit encore que l'autorité dit le Vrai et fait le Bien. Réaliser que ce n'est pas toujours le cas est une expérience psychologique difficile mais qu'il est devenu vital de faire. Pour ma part je ne m'occupe que des arguments, je n'en manque pas et ils sont très forts !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:27
    Bernard Guennebaud
    D'abord je suis tout à fait heureux d'échanger (enfin !) avec une personne qui connait au moins l'existence des publications sur cette question. Vous dites : "Si l’analyse que vous décrivez révélait vraiment un signal robuste, c’est précisément le type de résultat qu’une équipe d’épidémiologistes aurait tout intérêt à publier, vu l’enjeu de santé publique du sujet. Son absence de publication, après plusieurs années où cette théorie circule, me semble être en soi un signal important : soit elle n’a pas résisté à un examen plus approfondi par les personnes les mieux placées pour la vérifier, soit elle repose sur une erreur de raisonnement qui reste à identifier." Certes, c'est exactement ce que voulait faire l'équipe autour de Marc Tardieu mais ... Mais quoi ? Le 21 septembre 1998 40 experts internationaux s'étaient réunis à Paris sous la houlette de Anne Castot pour faire le point sur la vaccination HB, ses effets secondaires, son efficacité, son utilité. De par la volonté du secrétaire d'Etat à la santé Bernard Kouchner et de sa ministre de tutelle Martine Aubry, un très copieux compte-rendu avait été mis en ligne sur le site du ministère. J'en ai gardé une version papier. Fort heureusement car il disparaitra du site en 2011 au moment de sa refonte. Sous la rubrique :"Point sur la vaccination contre l'hépatite B. Par Lucien Abenhaïm (qui sera directeur de la santé) et Myriam Sturkenboom qui notent que "le délai entre la première atteinte et l'apparition de la SEP est plus court chez les vaccinés" Ils s'interrogent : "s'agit-il d'un meilleur suivi des vaccinés ou d'une accélération de la maladie chez les vaccinés ?" Puis on voit une note à l'attention du secrétaire d'Etat à la Santé : "Deux positions se sont exprimées. L'une par le Dr Marc Kane responsable de la campagne de vaccination HB à l'OMS : "Ne rien modifier à la politique vaccinale pour éviter de mettre en péril la campagne de vaccination universelle". "La seconde proposition, plus consensuelle, présentée par plusieurs experts de pays différents, demande de réévaluer la balance bénéfice-risques en prenant en compte dans les différents pays l'épidémiologie de l'hépatite B et la politique vaccinale nationale." Cette distorsion parait très révélatrice il me semble, non ? Que se sont dit tous ces experts au cours de cette journée ? On n'en connait que le compte-rendu qui ne dit pas tout mais suffisamment pour se douter que tout ne fut pas en faveur de cette vaccination. MAIS, INTERDIT de changer quoi que ce soit pour ne pas alerter l'opinion publique internationale, c'est clair il me semble. Une semaine plus tard, le 1er octobre, au cours d'une conférence de presse, Bernard Kouchner arrête la campagne de vaccinations dans les collèges. Il y avait sûrement des raisons confirmées 10 ans plus tard par le signal très fort trouvé par Marc Tardieu et son équipe. Mais il ne faut pas publier "pour ne pas mettre en péril la campagne universelle contre l'hépatite B". Quand on dispose de tous ces éléments, l'interdiction de publier ne doit pas surprendre. On peut d'ailleurs ajouter en ce sens que le 2 octobre 1998 l'OMS publiera un communiqué incendiaire à l'encontre de la décision française et que le 15 octobre une quinzaine de sociétés savantes françaises feront de même à l'encontre de la décision de Kouchner. Bien sûr, dans un tel contexte, et je ne rapporte pas tout ici, ce serait trop long, on ne peut ni espérer ni exiger que l'autorité en ce domaine écrive noir sur blanc ce qu'elle sait. Mais il faut aussi savoir lire entre les lignes... De plus, OUI, indépendamment de cela, l'épidémiologie internationale ne travaille pas toujours très bien, c'est le moins que l'on puisse dire et jusqu'au ridicule le plus achevé !!! Je ne me contente pas de le dire, je l'ai démontré et c'est indiscutable.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:17
    MF
    Je me permets d'intervenir , car je pense que les personnes qui réfutent des argumentations avec autant de... mépris pour l'interlocuteur , devraient ,en préambule ,préciser le niveau de leurs compétences dans les domaines où ils interviennent avec autant de violence , afin que le lecteur ne soit pas obligé de faire des suppositions , peut être erronées ...ainsi mon esprit curieux m'a amenée , vers un yeahman , a priori , jeune spécialiste en musique électronique ...d'allure arrogante et probablement grand utilisateur d'IA ...alors que monsieur yeahman est peut être un scientifique sérieux , qui a prouvé sa valeur intellectuelle par des années d'expérience et peut se permettre ..( même si c'est tout de même un peu contestable ) de malmener des aînés respectables dont la valeur n'est plus à démontrer ... ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 14:50
    LE GURUN
    Cela vient renforcer les pistes sur les perturbateurs qui engendrent cet état de fait car c'est un agglomérat de diverses sources négatives et hautement toxiques empreignant les cerveaux. Il faut déjà commencer par la santé car, pour le reste, il nous est extrêmement difficile, voire impossible d'y remédier

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 12:29
    Bernard Guennebaud
    Vous dites "a spécifiquement étudié si ceux vaccinés contre l’hépatite B évoluaient davantage vers une SEP confirmée qu l'évolution en SEP e les non-vaccinés — exactement la comparaison « malades vaccinés vs malades non vaccinés » dont vous parlez. Résultat : pas de sur-risque de conversion en SEP chez les vaccinés (Mikaeloff, Brain, 2007)" Ce fut publié en février 2007. Il s'agit des 33 enfants ayant été vaccinés HB APRES avoir fait une première atteinte. Ils ont effectivement comparé l'évolution en SEP chez les vaccinés par rapport aux non vaccinés et n'ont pas trouvé de signal. C'est exact ! C'est pourquoi, les mêmes auteurs avaient eu la même idée pour les 349 cas dont 154 avaient été vaccinés HB AVANT de faire leur première atteinte. Ils ont fait le test ET ils ont trouvé le signal très fort. LOGIQUE comme comportement ! Ils auraient du, bien évidemment, PUBLIER le résultat correspondant pour les 349. LOGIQUE, vous ne trouvez pas ? Le fait est qu'ils n'ont rien publié à ce sujet. POURQUOI ? Ce n'est pas normal. S'il y avait des cas biaisés parmi eux et qu'en les retirant le signal s'évanouissait, ils auraient dû les retirer et publier le résultat : "pas de signal !" RIEN de cela, c'est un fait. Pour publier ensuite un signal sur les "observants" qui a fait beaucoup de bruit à l'époque, ALORS ? Que s'est-il passé ? Vous avez des hypothèses ? OUI, les épidémiologistes travaillent très mal et, même s'il n'y avait que cela, ce serait déjà beaucoup !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 12:04
    Bernard Guennebaud
    J'ai fait effectivement une erreur en reprenant les données : 206 c'est le nombre de cas avec démyélinisation centrale non convertie en SEP (349-143=206) et 195 correspond au nombre de non vaccinés. Mais 32% contre 52% ça ne change pas grand chose par rapport à 31% contre 52%, d'autant plus que à l'origine, il y a déjà bien des années, j'avais fait les calculs avec le 195 et non pas le 206. Ce fut juste une erreur de ma part dans la reprise des données pour ce commentaire. D'ailleurs, même si j'avais fait les calculs avec 31% au lieu de 32, cela ne changerait pas grand chose par rapport aux 52% contrairement à ce que vous essayez d'insinuer. Les auteurs ne voulaient pas cacher ce signal, ils voulaient le publier. d'où un incident très fort entre des autorités qui ne voulaient pas qu'il soit publié et les auteurs qui le voulaient. Là il s'agit d'une enquête de nature policière ou journalistique si vous voulez et non pas scientifique. Les indices que j'avais pu rassembler sont pour moi très clairs. Cette hypothèse de travail permet de comprendre la suite, c'est à dire la publication en octobre 2008 du signal sur les "observants au calendrier vaccinal" laissant penser que les enfants ayant été vaccinés selon le calendrier vaccinal avant l'âge de 2 ans et qui, plus tard, étaient vaccinés contre l'hépatite B par Engerix B étaient plus à risque de sclérose en plaques, ce qui déchaina les foudres contre l'auteur principal Marc Tardieu. Il avait annoncé faire une conférence de presse le jour de la publication (8/10/2008). Il en fut interdit 1 heure avant par le ministère (rapporté par Libération). Trois semaines plus tard, le Monde s'étonnait que sa conférence de presse n'ait toujours pas eu lieu.... Pourquoi les auteurs auraient-ils voulu cacher un signal pour publier 10 mois plus tard un autre signal et ce SANS en informer au préalable le ministère et le HCSP alors qu'ils l'avaient fait pour le premier signal ? De plus, j'ai démontré que le signal sur les "observants au calendrier vaccinal" n'existait pas. Il résulte d'une invraisemblable utilisation du test cas-témoins sur des délais en conservant dans les calculs les témoins non vaccinés HB alors qu'il s'agit d'étudier si les délais qui s'écoulent entre la vaccination HB et l'apparition de la maladie se répartissent au hasard dans le temps ou pas. Il faut retenir uniquement ceux qui ont été vaccinés ET qui ont fait la maladie. Comme les témoins, dans le test cas-témoins, ne sont pas atteint par la maladie étudiée par construction, ILS N'ONT RIEN A FAIRE DANS CETTE HISTOIRE ! Utiliser un test cas-témoins pour étudier un tel problème est complètement inadapté, c'est le moins que l'on puisse dire !!! D'où une belle contradiction puisque les auteurs obtiennent le signal "au delà de 3 ans après la vaccination" , ce qui signifie que les 19 cas apparus au delà de ces 3 années sont significativement plus nombreux que les 11 cas apparus auparavant. Mais quand ils testent sur les 3 premières années, ils ne trouvent pas de signal, ce qui signifie qu'il n'y a pas de différence significative entre 11 et 19 !!! D'où une belle contradiction qui résulte du fait que le test utilisé n'est pas un test statistique mais du charabia sur des objets mathématiques.CHARABIA VALIDE PAR L'EPIDEMIOLOGIE INTERNATIONALE !!! J'ai tout expliqué en détails avec le tableau des données que vous pourrez donc vérifier dans CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq Votre dernière remarque sur les délais variables entre l'apparition de la première atteinte et l'évolution en SEP serait à adresser aux auteurs, pas à moi ! Avec les données publiées, il y a un signal très fort (1 sur 10 000 d'avoir un tel écart par le seul fait du hasard) que les auteurs avaient vu et dont le ministère et le HCSP avaient été informés AVANT publication. D'ailleurs au cours de la radio avec Roger Salamon, celui ci avait précisé qu'une équipe du HCSP avait étudié les données ainsi qu'une autre à l'Isped de Bordeaux et une autre au ministère. "Nous avons trouvé ce que vous dites !" Puis ils auraient pointé des cas biaisés. Sauf que les auteurs n'en ont tenu aucun compte puisqu'ils ne les ont pas retirés. Ils auraient alors pu publier une absence de signal. Aller voir la vidéo, je donne toutes les explications. En tout cas, je suis ravi d'avoir une occasion de rappeler tout cela car j'avais passé beaucoup de temps sur ces questions. MERCI à vous pour cela !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 23:10
    Bernard Guennebaud
    Je vais compléter ma réponse par un exemple pédagogique pour faire comprendre la très grande importance du problème soulevé ici : Les pièces françaises de 1€ ont 30% de chances de tomber sur pile alors que les pièces françaises de 2€ ont 70% de chances. Les pièces allemandes de 1 € ont 70% de chances de tomber sur pile alors que les pièces de 2€ ont 30% de chances. On veut comparer les pièces françaises et allemandes. On lance 200 pièces française, 100 de 1€ et 100 de 2€. On obtient 100 piles (30 avec les pièces de 1€ et 70 avec celles de 2€). On fait de même avec les pièces allemandes pour obtenir aussi 100 piles (70 avec les pièces de 1€ et 30 avec celles de 2€). On en. conclut que les pièces françaises et allemandes ont une même probabilité de tomber sur pile, c'est clair ! Oui mais si on compare les pièces françaises et allemandes de 1€ on en a 30% d'un côté et 70% de l'autre. Elles n'ont pas du tout la même probabilité de tomber sur pile et de même pour celles de 2€, c'est très clair ! Où est l'erreur ? La probabilité de tomber sur pile n'existe pas pour les pièces françaises quand on cumule celles de 1 et 2 euros. De même pour les allemandes. Dans le premier test sur les données cumulées on déclare égales deux probabilités qui n'existent pas. C'est ce que font les épidémiologistes à longueur de journées et de publications. Leurs tests dits cas-témoins où l'on cherche si les probabilités d'avoir été exposé chez les cas et témoins peuvent être considérées comme égales. Sauf que souvent, et en particulier dans les publications relatives à la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques, elles n'existent pas. Ils déclarent ainsi égales des probabilités qui n'existent pas !!! Et les commentateurs institutionnels, de l'OMS à notre CTV et notre académie de médecine sans parler de l'académie des sciences avec, entre-autres, Dominique Costagliola qui y représente l'épidémiologie, et qui se réjouissent tous ouvertement de ce résultat qui ridiculise tout ce beau monde quand on comprend ce que j'essaie d'expliquer ici et qui n'est pas très compliqué. Ce ne sont pas de hautes mathématiques !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 20:46
    Yeahman
    Je suis retourné sur votre calcul et plusieurs points m'incitent à rester prudent avant de l'accepter comme preuve d'un signal caché. D'abord un point de détail : vous écrivez que sur 349 cas, 154 étaient vaccinés et donc "206 ne l'avaient pas été". Or 349 − 154 = 195, pas 206. Le pourcentage exact chez les non-vaccinés serait donc 63/195 = 32 %, et non 31 % comme vous l'indiquez. Ce n'est pas un détail anodin quand ce calcul est censé être la pierre angulaire d'une accusation aussi grave. Ensuite, cet argument circule depuis plusieurs années dans la sphère militante anti-vaccinale sans jamais avoir été soumis à une revue à comité de lecture ni répliqué par un tiers indépendant. S'il révélait vraiment un signal aussi fort et aussi robuste que vous le décrivez, c'est précisément le genre de résultat qu'un épidémiologiste aurait intérêt à publier formellement plutôt qu'à le faire circuler par correspondance privée ou sur des forums. Le récit que vous faites de votre échange avec Roger Salamon se retourne d'ailleurs contre votre thèse plutôt qu'il ne la conforte : il dit explicitement qu'ils ont vu ce signal, qu'ils l'ont examiné, et que des cas biaisés dans l'échantillonnage le faisaient disparaître une fois retirés. C'est le déroulement normal d'un contrôle de qualité avant publication, pas une dissimulation. Votre question — "ces cas biaisés ont-ils été découverts en 2008 ou en 2018 ?" — reste une insinuation sans preuve dans un sens ou dans l'autre. Un point de logique aussi : si les auteurs avaient voulu cacher ce signal, ils n'auraient pas publié les effectifs bruts (154 vaccinés sur 349 cas) qui permettent, des années plus tard, de reconstruire votre calcul. Cacher un résultat, c'est ne pas publier les données qui permettent de le retrouver — pas les publier et espérer que personne ne fasse le calcul. Sur le fond statistique enfin, je reste sur ma remarque précédente : comparer un pourcentage converti à une date calendaire fixe, sans ajuster sur la durée de suivi de chaque enfant (certains ont jusqu'à 12 ans de recul au 30 juin 2006, d'autres seulement 3 ans selon leur date d'entrée dans la cohorte étalée sur 1994-2003), peut créer un écart artificiel si l'âge de vaccination est corrélé à l'âge d'entrée dans l'étude. C'est exactement le type de biais que le paradoxe de Simpson que vous invoquez vous-même devrait vous pousser à suspecter dans votre propre calcul, pas seulement dans celui des épidémiologistes que vous critiquez.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 20:23
    Yeahman
    Vous pointez là un vrai principe épidémiologique: comparer des malades vaccinés à des malades non vaccinés peut effectivement éviter certains biais qu'une comparaison cas-témoins classique ne détecte pas, et l'âge est un facteur de confusion à ne pas négliger. Mais cette analyse précise a déjà été faite, et publiée: La cohorte française KIDSEP a suivi 356 enfants ayant eu un premier épisode démyélinisant du système nerveux central, et a spécifiquement étudié si ceux vaccinés contre l'hépatite B évoluaient davantage vers une SEP confirmée que les non-vaccinés — exactement la comparaison "malades vaccinés vs malades non vaccinés" dont vous parlez. Résultat : pas de sur-risque de conversion en SEP chez les vaccinés (Mikaeloff, Brain, 2007). Une étude cas-témoins ultérieure sur 349 cas d'atteinte démyélinisante de l'enfant, dont 154 vaccinés avant le premier épisode, a confirmé l'absence de sur-risque, toutes marques de vaccin confondues (Mikaeloff, Neurology, 2009). Ces études stratifient et ajustent sur l'âge — ce ne sont pas de simples comparaisons brutes poolées comme dans votre analogie des deux pièces, qui ne s'applique que si personne ne corrige pour l'âge. Reste un point qui me semble décisif : vous dites avoir exposé ce "signal fort" directement à l'auteure et à son directeur de thèse par correspondance privée. Mais ce signal n'a, à ma connaissance, jamais fait l'objet d'une publication scientifique ni d'une réplication indépendante. Si l'analyse que vous décrivez révélait vraiment un signal robuste, c'est précisément le type de résultat qu'une équipe d'épidémiologistes aurait tout intérêt à publier, vu l'enjeu de santé publique du sujet. Son absence de publication, après plusieurs années où cette théorie circule, me semble être en soi un signal important : soit elle n'a pas résisté à un examen plus approfondi par les personnes les mieux placées pour la vérifier, soit elle repose sur une erreur de raisonnement qui reste à identifier. Dans les deux cas, une correspondance privée non publiée ne peut pas peser plus lourd que des études publiées, relues par les pairs, et converties en conclusions concordantes par des agences de santé de plusieurs pays. Pour finir, on revient sur l’affirmation du début: « non niable ». Tout ce que vous m’opposez comme contre argument c’est que les épidémiologistes travaillent mal? Est ce là la preuve incontestée qu’on attend tous?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 17:55
    Bernard Guennebaud
    Lu sur Medscape : Chute du niveau scolaire : des médecins incriminent la surexposition des enfants aux écransChristophe Gattuso 14 septembre 2026 Cette chute de niveau scolaire préoccupe particulièrement le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray. « Nous avons des enfants qui ne lisent plus et qui sont face à un phénomène de destruction cognitive et intellectuelle massif par la consommation des téléphones portables et des réseaux sociaux », a-t-il déploré sur France Inter. « Dans les pays de l’OCDE, les élèves qui consacrent de deux à trois heures par jour aux loisirs numériques à l’école obtiennent, après prise en compte du milieu social, un score en sciences inférieur d’environ 24 points à celui des élèves qui y consacrent au plus une heure, relève le ministère de l’Éducation nationale. À titre indicatif, une baisse de 20 à 30 points correspond à la perte d’une année scolaire. »  Depuis de nombreuses années, des médecins tirent la sonnette d’alarme et invitent les autorités à protéger les enfants d’une surexposition aux écrans. Lanceur d’alerte depuis des années sur le danger des écrans pour la santé et le développement des enfants et auteur de La Fabrique du crétin digital (éd. du Seuil, paru en 2019), le Dr Michel Desmurget, docteur en neurosciences et chercheur à l’Inserm, s’inquiète des mauvais résultats de ce « test de QI qui ne dit pas son nom ».  « Notre intelligence collective et individuelle s’affaisse de manière alarmante », affirme-t-il auprès de Libération.  Cette situation, de nombreux professionnels la décrivent régulièrement. Natacha Delahaye, psychologue scolaire à Reims, faisait récemment part à Medscape de l’impact des écrans sur la santé des jeunes enfants. « Nous constatons une augmentation des problématiques liées à la surexposition aux écrans, soulignait-elle. Cela se traduit par un retard ou une absence de langage, des troubles de l’attention, des difficultés de concentration ou de compréhension des consignes. Lorsqu’un enfant ne va pas bien, la question de l’exposition aux écrans est devenue systématique. »  « Pour les pré-adolescents de 9-10 ans et adolescents jusqu’à 17 ans, certaines études, y compris longitudinales, suggèrent qu’un temps d’usage récréatif des écrans dépassant des recommandations actuelles (2 heures par jour) ou élevé, serait associé à de moindres performances cognitives globales et à de moins bonnes performances scolaires », observait également la commission copilotée par le Pr Amine Benyamina, addictologue et la Dre Servane Mouton, neurologue et neurophysiologiste spécialisée dans les troubles de l’apprentissage scolaire. (Notez le "usage récréatif") une augmentation du temps passé devant la télévision et les médias numériques a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture et en mathématiques en CE2, ainsi qu’en mathématiques en 6ème. La pratique des jeux vidéo a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture en CE2 "

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 17:43
    Bernard Guennebaud
    Vous faite référence à la méta analyse de 2017 qui, effectivement, n'avait rien trouvé. J'ai correspondu avec l'auteur, Julie Mousset, ainsi que son directeur de thèse, Bernard Bégaud. Je leur ai expliqué pourquoi ils ne trouvent rien. Le signal très fort que j'ai exposé dans mon précédent commentaire montre clairement pourquoi. On obtient ce signal en comparant la conversion en sclérose en plaques chez ceux qui ont déjà fait une première atteinte démyélinisante centrale. Ils font des tests en cas-témoins qui ne permettent pas de mettre le problème en évidence. RAPPEL : les témoins dans le test cas-témoins ne sont pas atteints par la maladie étudiée. Dans le test avec signal fort on compare certains cas (les vaccinés HB) avec d'autres cas (les non vaccinés HB) mais tous sont des cas, c'est à dire atteint par la maladie. L'idée de Bernard Bégaud a toujours été d'accroitre l'échantillon en pensant qu'ainsi on aurait plus de chances de trouver un signal s'il y en avait un. C'est une idée très simpliste ! Si une pièce de 1 euro a 60% de chances de tomber sur pile et qu'une pièce de 2 euros a 40 % de chances de tomber sur pile et que vous les lancez chacune 100 fois, vous ne verrez rien. Vous conclurez au contraire que les piéces sont équilibrées. Si vous les lancez 1000 fois vous ne verrez pas mieux le problème, au contraire. Pour voir le problème il faut dissocier, séparer les expériences avec les 2 pièces. Le signal très fort apparait quand on compare les malades vaccinés HB avec les malades non vaccinés HB ce qui n'a rien à voir avec comparer le taux de vaccination HB sur l'ensemble des malades avec celui sur les témoins qui non malades par construction. D'ailleurs, cette comparaison n'est pas valable pour la simple raison majeure que la probabilité d'avoir été vacciné HB chez les malades n'existe pas car elle est trop disparate entre les enfants de moins de 10 ans (25% de vaccinés), ceux vaccinés au collège en sixième (environ 80%) et les adolescents. Pour tester valablement il fallait dissocier entre ces 3 classes d'âge. Dissocier, c'est à dire réduire les tailles des échantillons et non pas cumuler, empiler sans réfléchir comme dans cette méta-analyse. En un mot, les épidémiologistes travaillent très mal sur ces questions. Comme je l'avais dit en présentant une communication orale au congrès ADEL-SFSP d'octobre 2017 à Amiens où je planchais devant 120 épidémiologistes : " en ne trouvant pas de signal en comparant les proportions observées de vaccinés HB chez les cas et les témoins et en concluant que l'on peut accepter que les probabilités d'avoir été vaccinés HB soient égales, on déclare égales deux probabilités qui n'existent pas !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 16:02
    Bernard Guennebaud
    Je vais répondre ici aux interrogations de Yeahman pour disposer de plus de place. Il ne faudrait pas confondre "démontré" avec "reconnu", reconnu par les instances faisant autorité dans le domaine concerné. Il existe des affirmations reconnues par cette autorité comme étant vraies alors qu'elles sont fausses comme ile existe des affirmations démontrées mais ignorées ou affirmées fausses par cette même autorité. Il est TRES IMPORTANT de réaliser cela vu ce que nous vivons tous et ce à quoi nous pourrions être confronté demain. Voici un exemple que j'ai beaucoup développé y compris en vidéo au CSI. Vous pourrez les visionner pour avoir les données. CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b Les 2 publications Michaeloff-Tardieu de décembre 2007 et du 8 octobre 2008 avaient retenu 349 enfants ayant fait une première atteinte démyélinisante centrale au cours d'une période de 10 années qui sont précisées dans les publications. 154 avaient été vaccinés contre l'hépatite B avant de faire cette première atteinte et donc 206 ne l'avaient pas été. Parmi ces 154, une sclérose en plaques avait été constaté chez 80 d'entre-eux au cours de la période du suivi qui s'achevait le 30 juin 2006 contre 63 parmi les non vaccinés HB. Il y a donc eu 80/154=52% de conversion en SEP parmi les vaccinés HB contre 63/206=31% chez les non vaccinés HB. L'écart observé entre vaccinés et non vaccinés est très significatif : une chance sur 10 000 d'observer un tel écart par le seul fait du hasard. Les auteurs ne feront pas état de ce résultat très fort. Voilà pour les faits observés dont les données ont été publiées dans ces deux publications dont je dispose en version complète et non pas avec le seul résumé. Les auteurs avaient parfaitement vu ce signal, fort heureusement pour leur compétence ! AVANT publication, ils en avaient fait état au ministère ainsi qu'au HCSP-CTV. J'ai pu avoir des informations très précises à ce sujet car, le 19 mars 2018 j'ai participé à une émission radio sur radio o2 de Bordeaux avec Roger Salamon qui fut 10 président du HCSP de 2007 à 2017. Je décris les données ainsi que le signal très fort comme ci-dessus. Je dis alors "les auteurs auraient été interdits (par le ministère) de faire état de ce résultat." Il me répondra "vous vous trompez !" puis il enchaine ainsi : "Je connais bien le problème. C'est nous qui à l'Isped à Bordeaux (institut de statistiques médicales qu'il avait crée) et au Conseil (le HCSP qu'il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement, comme vous, on a vu les résultats que vous dites. Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et, (en les retirant) ça n'était pas significatif du tout contrairement à ce qu'on avait pensé en première lecture. Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil ni lui surtout auraient accepté de ne pas publier un résultat si c'était complètement avéré." Quand ces cas dits biaisés ont-ils été découverts ainsi ? En 2008, avant publication, auquel cas les auteurs les auraient retirés de leur publication, ou en 2018 au moment de cette vidéo ? Les données telles que je les ai rapportées ont été publiées, je les ai sous les yeux. Elle révèlent quelque chose de très important qui correpond d'ailleurs à beaucoup d'observations directes à l'époque des faits et qui avaient justifiées la décision du secrétaire d'Etat à la Santé, en plein accord avec son minsitre de tutelle Martine Aubry, de suspendre la vaccination hépatite B dans les collèges le 1er octobre 1998. Ces données montraient quelque chose de fort. L'autorité avait décidé de ne pas rendre public le signal pour continuer à dire que les "études" épidémiologiques montraient qu'il n'y avait pas de lien observable entre la vaccination HB et la sclérose en plaques puis pour en arriver, plus tard, à affirmer qu'elles avaient démontré l'absence de lien... On doit les croire ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 11:59
    Yeahman
    Vous comprenez ce que vous répondez? Vous venez de dire ce que je viens de dire mais en utilisant plus de mots. Plein d’études, emploi du conditionnel, corrélation entre déclarations et pharmacovigilence. Mais aucun lien causal établi. Malgré tout. Malgré toutes les études!

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 09:53
    njama
    La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central qui touche le cerveau et la moelle épinière. (Aperçu IA) c'est donc bien une altération neurologique mmunol. Res. DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 FRONTIERS IN AUTOIMMUNITY Evolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l’hépatite B Dominique Le Houézec Dominique Le Houézec Publié en ligne le 14 novembre 2014. Cet article est publié en accès libre sur Springerlink.com Résumé: Depuis la mise en place d’une campagne vaccinale massive contre l’hépatite B en France, la survenue de scléroses en plaques, apparaissant parfois dans les suites d’une vaccination, a conduit à la publication d’une dizaine d’études épidémiologiques internationales. Ceci était également justifié par la brusque augmentation de l’incidence annuelle des scléroses en plaques recensées par l’assurance maladie française dans le milieu des années 90. Près de vingt ans plus tard, une réflexion rétrospective peut être esquissée à partir de ces données officielles ainsi que de celles de l’agence nationale de pharmacovigilance. Les données statistiques de cette dernière source paraissent montrer une corrélation significative entre le nombre de vaccination anti-hépatite B réalisées et les déclarations à la pharmacovigilance de scléroses en plaques survenant entre une et deux années plus tard. L’application des critères de Hill à ces données indique qu’il pourrait exister une relation causale entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques. https://www.revahb.fr/Files/Other/Documents/Traduction_Etude_Dr_LE_HOUEZEC_14_11.pdf après on peut se piquer de jeux de mots, corrélation temporelle n'est un lien de causalité... etc... même si elle est manifestement significative ? La principale cause de la contamination du virus de l’hépatite B fût la transfusion sanguine avant 1991, très loin devant les MST, ou prêts de seringues entre junkies, pour ce qui est de la transmission par la salive, elle est hautement improbable et epsilonesque. L’erreur est humaine, même si elle est médicale... La médecine peine toujours à reconnaître ses erreurs...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 22:02
    Bernard Guennebaud
    Franchement, je me demande pourquoi on s'embête à discuter comme ça. Il suffira de greffer une puce dans le cerveau de nos enfants et ils pourront concurrencer la première intelligence sur Terre, l'IA ! En effet "nous ne sommes plus que la deuxième intelligence sur Terre," dixit Laurent Alexandre.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 19:27
    Yeahman
    Non, pour la SEP (parce qu'on parle d'effets neuro) c'est dans la notice dans les effets "rapportés durant la surveillance post-commercialisation". C'est de la pharmacovigilance et non pas un effet dont la causalité a été démontrée. C'est une énorme différence. Et le simple fait de la comprendre vous permettrait de comprendre l'absurdité de la phrase "dont l'effet neurologique n'est pas niable". Une méta-analyse de 2017 (13 études) n'a pas réussi à démontrer le lien alors comment avez-vous, vous, réussi? Concernant l'autisme, il ne figure dans littéralement aucune notice d'aucun vaccin. Aucune à ma connaissance du moins.

  • Hélène BANOUN le 5 septembre à Anglet : Vaccins et biopolitique - Les vaccins infantiles
    16/09/2026 16:30
    Jean-François PASCAL
    Merci Laurence Benoist. Je recherche ça. Bonne journée.