Commentaires du site

  • Médecins généralistes, réclamez un bilan des années Covid !
    18/05/2025 19:20
    Odile F
    Je témoigne en tant que patiente pour confirmer que je suis devenue méfiante vis à vis des médecins et du système hospitalier depuis cette crise. Comment faire confiance à un cardiologue qui ne demande même pas si l'on a reçu des injections ARNm ? Comment continuer à faire confiance à mon médecin généraliste, qui plus est homéopathe, alors qu'il propose encore de telles injections ? Méfiance totale vis à vis des recommandations et obligations imposées par l'Etat : Gardasil, agenda vaccinal pour les enfants, vaccin contre la grippe, ... Il y a eu une grande perversité dans cette affaire: cela ne doit pas être facile pour les médecins de reconnaître qu'ils ont rendu malade, voire tué, certains de leurs patients avec ces injections expérimentales. Mais si la plupart d'entre eux ont probablement injecté en toute bonne foi en 2021, voire même 2022, j'ai du mal à faire confiance à ceux qui aujourd'hui n'ont pas compris qu'il y avait un problème avec ces injections, qu'il serait plus prudent de s'abstenir, et qu'il serait nécessaire de se préoccuper des éventuels effets indésirables.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    18/05/2025 18:39
    njama
    Que votre intuition maternelle vous guide, qu'elle soit votre Boussole... elle ne compte pas pour du beurre, la science (pseudo science particulièrement en ce qui concerne les vaccins) n'y comprend rien... croyez en vous, et au Mystère de l'Univers...

  • Médecins généralistes, réclamez un bilan des années Covid !
    18/05/2025 18:28
    Villain
    Merci à ce médecin pour qui la santé et l intégrité sont ses valeurs, comme de nombreux autres médecins qui ont été courageux en osant soigner leurs patients autrement que ce que la mafia médicale/politico/pharmaceutique voulait les contraindre. Cette crise aura au moins permis de faire émerger les vrais médecins pour qui le serment d Hippocrate est à la base de leur art à soigner et les autres hypocrites intéressés par leur pouvoir et le mercantile. J ai perdu toute confiance dans les institutions d états que j estime être toutes corrompues, à l image des politiques. Jamais je n aurai penser vivre une telle période qui a fracturé la société, les familles, les amitiés. Heureusement tout un pan de la société a compris le mensonge et la manipulation et un nouveau monde se construit avec des valeurs d entraide, de partage, de résilience, de conscience. Merci à tous les acteurs de cette période covid odieuse qui ont eu le courage de s opposer malgré les sanctions, de dénoncer les mensonges, de continuer malgré tout afin que notre société devienne plus paisible. Toute ma gratitude aux médecins, aux lanceurs d alerte, aux journalistes, aux avocats qui nous ont permis de garder confiance.🙏🙏🙏🙏

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    18/05/2025 11:20
    njama
    Contre les infections VRS, lequel choisir Beyfortus ou Abrysvo... ??? Chères futures mamans, au cas où l'offre vous intéresserait demandez conseil à votre médecin, traitant, gynécologue, pédiatre, sage-femme, PMI... ne manquez pas de lui poser cette petite "colle" pour voir s'il connaît bien les deux produits qui, s'ils prétendent être l'un et l'autre préventifs contre les infections VRS, ils sont très différents ! Avantages et inconvénients de l'un est l'autre... ? Déclinez l'offre s'il vous dirait que c'est « chou vert » et « vert chou »... considérez qu'il est un âne savant qui veut vous faire prendre des vessies pour des lanternes, ou des radis pour des carottes ! ou sous sa blouse blanche un bon vendeur ? prenz garde qu'il ne vous vende les deux ! Il baissera forcément dans votre estime... mais il s'agit de vous et de votre futur bébé, ou de votre nourrisson, et, comme me disait ma grand mère, il vaut mieux être seul que mal accompagné ! Les deux s'administrent par injections. La similitude s'arrête là. Beyfortus > Sanofi et AstraZeneca Abrysvo > Pfizer LE BEYFORTUS N'EST PAS UN VACCIN... c'est la HAS qui le dit ! Même si certains médias de grands chemins le présentent ainsi, comme par exemple Le Figaro Santé et AFP agence, 30 septembre 2024 https://sante.lefigaro.fr/medecine/bronchiolite-le-vaccin-est-sur-chez-les-nourrissons-selon-le-premier-bilan-de-l-agence-du-medicament-20240930 "Le nirsévimab (Beyfortus®) est un traitement par anticorps monoclonal, en une seule injection intramusculaire, indiqué dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS pour les nouveau-nés et nourrissons au cours de leur première année d’exposition à ce virus. Il ne s’agit pas d’un vaccin. La durée de protection conférée par le nirsévimab (Beyfortus®) est d’au moins 5 mois." https://www.has-sante.fr/jcms/p_3461236/fr/nirsevimab-beyfortus-dans-la-prevention-des-bronchiolites-a-virus-respiratoire-syncytial-vrs-chez-les-nouveau-nes-et-les-nourrissons Les ventes de Sanofi tirées par une activité record dans les vaccins Par Marie Bartnik, Le 30 janvier 2025 "Le chiffre d’affaires du laboratoire est tiré par son vaccin contre la bronchiolite, le Beyfortus,..." https://www.lefigaro.fr/societes/apres-des-deboires-en-bourse-sanofi-remonte-la-pente-20250130 Quant à ABRYSVO il est composé d'antigènes de virus respiratoire syncytial (VRS) il s'agit bien d'un vaccin, (c'est indiqué sur la boîte), son efficacité est plus que relative, de l'avis même du fabricant qui ne se mouille pas de trop...: " ABRYSVO est un vaccin qui peut aider à prévenir les maladies des voies respiratoires inférieures (poumons) causées par le virus respiratoire syncytial (VRS). Il est administré aux personnes enceintes au cours du troisième trimestre de la grossesse (entre la 32e et la 36e semaine), pour que leurs nourrissons soient protégés de la naissance jusqu’à l’âge de 6 mois. Comme tous les vaccins, ABRYSVO ne protège pas toutes les personnes qui le reçoivent. ABRYSVO ne sert pas à traiter l’infection par le VRS ni ses complications." https://www.abrysvo.ca/fr/grossesse/a-propos-de-abrysvo

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    17/05/2025 15:16
    Bernard Guennebaud
    Quand j'étais jeune, tous les enfants d'âge scolaire avaient la rougeole. C'était banal. Mes 3 enfants ont eu la rougeole et j'en suis heureux car au moins ils ne risqueront pas d'en faire une très grave à 50 ou 60 ans comme cela se produit depuis la vaccination et àn cause des effets de celle-ci. Une anecdote : des amis doivent partir en voyage et il a été convenu qu'ils nous laisseront leur fille du même âge que la mienne (environ 2 ans). C'est vers 1983. Catastrophe, leur fille a la rougeole juste le jour de leur cdépart. Que faire ? Ils annulent leur voyage ou on la prend ? On la prend ! Elle va jouer avec ma fille qui attrapera alors la rougeole dans la foulée ... En Angleterre les mamans organisaient des gouters rougeole où leurs enfants venaient rencontrer un enfant ayant la rougeole. Je n'ai jamais entendu parler de gouters-variole ! Ceci pour dire qu'avant la vaccination la rougeole était perçue comme une maladie bénigne. C'est la vaccination généralisée qui, en déplaçant les âges de la maladie, l'a transformée en une maladie pouvant être grave chez les adultes comme chez les nourrissons. Aucun de mes 5 petits enfants n'ont eu la rougeole. C'est une conséquence de la vaccination collective contre la rougeole. Bravo le vaccin !!! Mais autant je suis rassuré pour mes 3 enfants vis à vis de la rougeole, autant je suis inquiet à ce sujet pour mes 5 petits enfants même s'il ont été vaccinés contre la rougeole.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    17/05/2025 08:19
    njama
    Le prix des vaccins... le jackpot ! un juste prix, ou de l'escroquerie en bandes organisées...? Current CDC Vaccine Price List Pediatric/VFC vaccine price list CDC Cost/ Dose Private Sector Cost/ Dose Adult Vaccine Price List CDC Cost/ Dose Private Sector Cost/ Dose Pediatric COVID-19 vaccine price list CDC Cost/ Dose Private Sector Cost/ Dose Adult COVID-19 vaccine price list CDC Cost/ Dose Private Sector Cost/ Dose https://www.cdc.gov/vaccines-for-children/php/awardees/current-cdc-vaccine-price-list.html https://www.monopolypedia.fr/editions/derives/jackpot/monopoly-jackpot-boite.jpg

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    16/05/2025 12:40
    njama
    Maternal RSV shot: FDA’s new vaccine regulator has ‘no confidence’ it’s a ‘net positive’ In 2023, the CDC began recommending pregnant women get a dose of Pfizer’s maternal RSV vaccine, Abrysvo, during weeks 32-36 of pregnancy to protect their babies from severe cases of RSV, a common respiratory virus. According to Rose#, the RSV shot is a “money-making scheme.” The shot costs just over $300 per dose in the private sector. The CDC can get it for around $230 per dose. Studies on the maternal RSV vaccine haven’t clearly shown its benefits outweigh its risks, according to Dr. Vinay Prasad, a hematologist-oncologist. ... # [immunologist and computational biologist Jessica Rose, Ph.D.] (traduction) Vaccin maternel contre le VRS : le nouveau régulateur des vaccins de la FDA n'est pas convaincu qu'il s'agisse d'un « effet positif net ». En 2023, les CDC ont commencé à recommander aux femmes enceintes de recevoir une dose du vaccin maternel contre le VRS de Pfizer, Abrysvo, entre la 32e et la 36e semaine de grossesse afin de protéger leur bébé contre les formes graves de VRS, un virus respiratoire courant. Selon Rose, le vaccin contre le VRS est une « arnaque financière ». Il coûte un peu plus de 300 dollars par dose dans le secteur privé. Les CDC peuvent l'obtenir pour environ 230 dollars par dose. Les études sur le vaccin maternel contre le VRS n'ont pas clairement démontré que ses bénéfices l'emportent sur ses risques, selon le Dr Vinay Prasad, hématologue-oncologue. ... Source : 4 Vaccines for Pregnant Women? Doctors and Scientists Explain Why CDC Recommendation Is Dangerous The CDC recommends pregnant women get at least four vaccines: COVID-19, flu, whooping cough and respiratory syncytial virus, or RSV. Critics say the shots provide questionable benefit while posing known risks, including increased miscarriage rates and exposure to neurotoxins. by   Suzanne Burdick, Ph.D. May 15, 2025
    4 Vaccines for Pregnant Women? Doctors and Scientists Explain Why CDC Recommendation Is Dangerous

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 22:49
    njama
    Si toutefois la photo de ces 5 jeunes femmes (enceintes, vraiment ? dans la vraie vie ? à la date du shooting ) aurait servi d'appel à la vaccination de (futures) jeunes femmes enceintes, il y aurait lieu de faire un procès contre les commanditaires de cette tromperie manipulatrice de l'opinion.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 21:01
    njama
    Sauf erreur, modification récente de la Loi (?), la publicité est interdite pour les médicaments, et les vaccins...

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 19:23
    njama
    Tout n’est pas faux, hors les (faux) ventres… La source de l’image dans l’article n’est pas indiquée… aurait-elle servi d'illustration pour faire la promo de la vaccination des femmes enceintes ? ou pour une marque de vêtements … ??? si oui laquelle... Liée à la promotion des vaccinations de femmes enceintes, ou non, dans un cas comme dans l’autre c’est du MARKETING ! Tous ces sourires ne sont que tromperies… même si de nombreuses jeunes mamans sont heureuses d'attendre un bébé, et que cela peut se lire sur leurs visages... Je suis très bien placé pour le savoir… une de mes filles travaille dans ce petit monde de la mode, du mannequinat, elle a déjà posé comme mannequin avec de faux ventres, le même genre d’image. Paradoxe, pendant ses deux grossesses elle n’a jamais été sollicitée une seule fois par ses agences…

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 14:20
    gamb
    . Peut-être de "faux cheveux" ? Sûrement de "faux seins" dont les mannequins sont , généralement dépourvus . Et , comme dans le foot balle , 80% de renoi . 🤗 😄

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 10:18
    Bernard Guennebaud
    Elle a raison, la vaccination ça ne se discute pas, ça s'étudie et quand on l'étudie, y'a pas photo, il n'y a plus rien à discuter 😀😀😀

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 09:21
    njama
    La photo en affiche avec les 5 jeunes femmes est plus que très probablement une photo faite en studio, en autres indices, harmonie des couleurs. Les mannequins mode utilisent de faux ventres...

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    15/05/2025 08:55
    njama
    Et donc la liberté en matière de vaccinations s'est rétrécie en 2003 puisque toutes ces contre-indications médicales qui relevaient du bon sens et de la prudence éthique "Primum non nocere" devenaient l'exception. De nouvelles dispositions Article R1311-3 du code de la santé publique seront décrétées en 2007, puis en 2010. S'y ajoutent des obligations pour certaines catégories professionnelles... La vaccination des femmes enceintes contre la grippe s'installe en 2009, dans le contexte plandémique H1N1. "Depuis 2012 en effet, la vaccination contre la grippe est recommandée en France pour toutes les femmes enceintes, quel que soit le terme. Elle était réservée aux femmes enceintes au 2ème ou 3ème trimestre de grossesse entre 2009 et 2011. Dès le 2 mars 2021, les femmes enceintes ont été incluses dans la campagne de vaccination contre le Covid-19, pour celles présentant un facteur de risque de Covid grave, et elles font partie des cibles prioritaires pour la primovaccination depuis le 3 avril 2021, quels que soient leurs antécédents, puis pour les doses de rappel ; un édito du New England Journal of Medicine de juillet 2022 titrant « Vaccination anti- Covid-19 au cours de la grossesse : deux pour le prix d’un » [2]. https://www.infovac.fr/pratique-vaccinale/vaccination-des-femmes-enceintes Cette liberté en matière de vaccinations se rétrécira encore davantage début 2018 avec l'obligation vaccinale pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Revendiquer cette liberté à priori un droit fondamental (mon corps m'appartient !) est devenu un peu à la fois ces 20 dernières années de moins en moins recevable dans le débat politique en matière de santé publique, suivant le principe de la fenêtre d'Overton,aussi connue comme la fenêtre de discours, une métaphore qui désigne l'ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme plus ou moins acceptables par l'opinion publique d'une société donnée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fen%C3%AAtre_d%27Overton La vaccinolâtrie est devenue une question d'opinion publique, un dogme, une croyance prétendument salvatrice auquel il faudrait adhérer les yeux fermés sans considération de l'opportunité préventive (considérations spéculatives d'astro-épidémiologistes) de tel ou tel vaccin, ici ou là sur le globe. Les virus sont devenus des menaces mondiales, « terroristes » puisque les médias nous disent qu'ils « tuent » ! On se souviendra de la formule incantatoire et sentencieuse de Marisol Touraine "La vaccination ça ne se discute pas !" Le vaccinolâtre étant une personne qui défend et promeut de manière excessive la vaccination de masse obligatoire, souvent en négligeant les traitements existants.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    14/05/2025 20:15
    gamb
    Y a t-il des nouvelles des nano particules révélées par les microscopes de J. Bauer , L. Montésino , A. Goudgil dans Hold UP , ou de D. Nixon sur TV ADP (E. Loridan) ou celui d'A. Mihalcea. ?

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    14/05/2025 20:01
    njama
    Cette tendance décrite a subi une évolution (une dérive contraire à l'éthique de la médecine faudrait-il dire) dans le même sens (idéologique) d'une possible menace virale planétaire...qui potentiellement tuerait des millions de gens dans le monde ! Ce qui ne s'est pas vérifié... Ah les fameux scénarios plandémiques (pensés, organisés, programmés en réponse à de très hypothétiques menaces de virus tueurs), en 2009 le H1N1, en 2020 le Cov-19. Même si l'on penche vers l'hypothèse d'un délire politique à l'échelle de l'OMS, et d'un vaxxin magique salvateur, opportunément sorti de derrière les fagots, pour protéger tout le monde, il faut y inscrire cela va de soi toutes les classes sociales, tous les âges, quelles que soient leurs conditions de santé,... et par conséquent, ne pas les laisser sur le bord du chemin, les femmes enceintes comprises... Le scénario plandémique exclut les exceptions... vaccinales dans le cas de figure. Un(e) soignant(e), médecin, infirmière aurait-elle été dispensée de vaccination obligatoire pour continuer à exercer ? Le scénario plandémique (plan parce que supposé, lu dans le marc de café, ou des viscères de poulet, ou des statistiques qui se sont révélées foireuses) suppose de ne laisser personne au bord de la route... ce qui supposait d'y inclure les femmes enceintes, et même e priorité (on se demande bien pourquoi une telle sollicitude, sauf à penser qu'elles seraient des cibles de préférence pour les virus ?). La femme enceinte ne fait plus l'objet d'une attention médicale particulière, elle en est devenue l'objet sans sa singularité ontologique millénaire, même si la grossesse est éphémère.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    14/05/2025 18:56
    njama
    Sur les raisons possibles... la multiplication des nouveaux vaccins qui modifia l'évolution de la « politique » vaccinale pour dans un premier temps les faire accepter par "recommandations" et calendrier vaccinal. Faire passer la vaccination infantile particulièrement, et sénile (vaccin grippe), puis "maternelle" comme une norme pour pallier à de très hypothétiques insuffisances congénitales ou carences universelles (ou presque) jamais démontrées ! L'être humain, et la femme encore plus, présenté comme porteur d'une incomplétude de nature biologique, immunitaire qu'il faudrait, grâce à LA SCIENCE, corriger ! Il n'allait pas de soi aux siècles derniers de vacciner, femmes enceintes, allaitantes, d'interférer dans la grossesse, la maternité est Œuvre de Dame Nature, Œuvre Sacrée dans laquelle les anomalies ont toujours été extrêmement rares... et peut-être pas si aléatoires, ou étrangères aux conditions sociales des parturientes avant tout. Pas plus que de vacciner des sujets malades, (dénommées "personnes fragiles" aujourd'hui). Le bon sens prévalait, leur système immunitaire étant déjà fortement sollicité en cas de maladies chroniques particulièrement. Fallait pas en rajouter ! C'était AVANT, ce qui avait été admis par la médecine académique, au moins intuitivement, au point d'être inscrit dans la Loi : Décret n°52-247 du 28 février 1952 SUR L’ORGANISATION DU SERVICE DES VACCINATIONS ANTIDIPHTERIQUE, ANTITETANIQUE ET ANTITYPHOPARATYPHOIDIQUE JORF du 5 mars 1952 [page 2595 et suivantes jusqu’à 2599] Paragraphe B — Sujets à vacciner Préalablement à chaque injection, les sujets à vacciner sont soumis à un examen médical pratiqué dans les conditions prévues à l’article 3 de l’arrêté du 28 février 1952. L’examen médical doit obligatoirement comporter une analyse d’urines (recherche d’albumine et de glucose). L’examen médical permet de poser les contre-indications éventuelles à la vaccination : elles sont temporaires ou durables. Les contre-indications temporaires font ajourner les vaccinations ; leur durée doit être mentionnée. Elles s’appliquent notamment aux convalescents d’affections aiguës, aux sujets fébriles, aux porteurs de pyodermites ou d’eczéma, aux syphilitiques en évolution, aux sujets sains pour lesquels est signalé un virage de tuberculino-réaction datant de moins de douze mois. La grossesse et l’allaitement constituent également des contre-indications temporaires à la vaccination. Les contre-indications durables éliminent notamment de la vaccination les sujets atteints de cancer, de certaines formes de maladies chroniques de l’appareil respiratoire, de l’appareil circulatoire, de l’appareil rénal, de l’appareil digestif, des glandes endocrines. En cas d’épidémie, notamment de grippe, d’hépatite épidermique ou de poliomyélite, les séances de vaccination sont suspendues. Il est formellement recommandé que la veille de la vaccination le sujet à vacciner soit mis au repos et soumis à une alimentation légère, surtout au repas du soir. ------------- Jusqu'au jour où "les autorités sanitaires / politiques" ont décidé son abrogation le 27 mai 2003 par Décret 2003-462 2003-05-21 art. 5 JORF 27 mai 2003 "5° Le décret n° 52-247 du 28 février 1952 sur l'organisation du service des vaccinations antidiphtérique-antitétanique et antiphoparatyphoïdique, sauf en tant qu'il s'applique à Mayotte ;" https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000228784/ Les raisons de cette évolution ne sont pas précisées... mais l'on peut la supposer avec l'évolution de la "vaccinologie" (une fausse science quand on la passe au crible) et celle idéologique de politiques "préventives" dans différentes applications sociales, le « principe de précaution » - une approche de la théorie du risque - (fort discutable) correspond typiquement à des événements que l'on ne peut pas probabiliser... !  La gestion des plandémies H1N1, et Covid-19 nous en a donné deux belles illustrations... qui si elles n'avaient provoqué des séquelles tant psychologiques et iatrogènes (et économiques) auraient été un sujet ubuesque ! des tartarinades !

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    14/05/2025 12:52
    Bernard Guennebaud
    Oui, nous avions beaucoup de chances dans les années 60 et surtout avec les cutis 😀 Je vous propose d'aller lire cette histoire de cutis : Connaissez-vous le concept de tuberculose autogène ?
    Connaissez-vous le concept de tuberculose autogène ?
    Et aussi : Tuberculose et réalité https://dev.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    14/05/2025 09:11
    gamb
    Quelle chance nous avions , enfants , dans les années 60 ; d'abord on nous faisait un test -non ! pas un PCR à 45 cycles- juste une cutie-réaction et si on était positif , la grande majorité... pas de vaccin ! et c'est tant mieux car nous n'en avions pas envie (les piqûres...😩 ). Sinon un seul vaccin suffisait avec éventuellement un rappel en cas de perte des anticorps . Les vaccins d'aujourd'hui ne seraient-ils pas un peu cacateux qu'ils faut les renouveler tout le temps ? 🤔 🤗

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    13/05/2025 22:58
    Bernard Guennebaud
    Lu dans The Defender du 13 mai 2025
    COVID Vaccines May Reduce Women’s Lifelong Egg Supply, Rat Study Suggests
    "Les vaccins contre la COVID-19 pourraient réduire la production d'ovules à vie chez les femmes, selon une étude sur des ratsDes chercheurs turcs ont déclaré que les résultats de leur étude justifiaient « des investigations plus approfondies sur les effets des vaccins sur la réserve ovarienne humaine ». Les experts ont déclaré que les conclusions de l'étude ont des implications « profondes » pour les taux de fécondité mondiaux. Les vaccins contre la COVID-19 ont diminué le nombre de follicules primordiaux — « le fondement de la fertilité » — chez les rats femelles jusqu’à 60 %, selon une étude évaluée par des pairs publiée dans Vaccines . Les auteurs ont déclaré que leurs résultats justifient « des recherches plus approfondies sur les effets des vaccins sur la réserve ovarienne humaine ». « Si ces résultats s’appliquent effectivement aux humains, les implications pour les taux de fertilité mondiaux sont profondes », a écrit l’épidémiologiste Nic Hulscher sur Substack. Il a ajouté : Ce type de dommage – causé à la réserve d'ovules d'une femme tout au long de sa vie – est biologiquement irréversible. La perte des follicules primordiaux est permanente ; ils ne se régénèrent pas. Si cela s'applique aux humains, cela signifie ménopause précoce, infertilité et chute des taux de natalité. Le Dr Margaret Christensen , gynécologue diplômée, éducatrice clinique et cofondatrice du Carpathia Collaborative , a déclaré que l'étude correspond aux résultats qu'elle a observés chez les patients de son cabinet. « L'impact des injections de protéines Spike sur la fertilité et les cycles menstruels est alarmant », a déclaré Christensen. « Non seulement l'incapacité à concevoir, mais aussi une augmentation marquée des fausses couches et des décès fœtaux. » Une prépublication publiée le mois dernier par six chercheurs tchèques, danois et suédois, qui ont examiné environ 1,3 million de femmes tchèques âgées de 18 à 39 ans, a révélé que celles qui avaient reçu des vaccins contre la COVID-19 avaient environ 33 % de grossesses réussies en moins par rapport aux femmes non vaccinées. Le taux de fécondité total en République tchèque a diminué de 21 % au cours de la période étudiée. S'appuyant sur l'étude tchèque, Hulscher a déclaré que les résultats de la nouvelle étude menée par des chercheurs turcs montrent que « de graves lésions ovariennes se produisent effectivement chez les humains ». « Le détail des dommages causés aux follicules par l'induction de marqueurs inflammatoires et les modifications des anticorps AMH est suffisant pour crier : « arrêtez ces vaccins maintenant » », a déclaré Dalgleish.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    12/05/2025 12:16
    REHBY
    Et si on s’interrogeait sur les raisons possibles de cela?? Grossesse=période de dépression importante du système immunitaire pour éviter l’expulsion du corps étranger que représente l’embryon. Donc pendant des années contre indication des vaccinations chez les femmes enceintes. Mais les modes changent mais pas les faits malheureusement ! Donc stimulation du système immunitaire par une vaccination et un certain nombre de femmes vont réagir par l’expulsion du fœtus ! Voilà ce que le simple bon sens m’inspire mais je ne suis qu’un pôv généraliste de quartier ayant dépassé la date de péremption !! Amitié JMR

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    12/05/2025 08:35
    Inoxydable
    "Et en Allemagne, les régulateurs (comité consultatif du vaccin STIKO à l’Institut Robert Koch ou RKI) ne recommandent pas du tout le vaccin pour les femmes enceintes(25)." Y aurait-il des gens intelligents finalement dans ces "Zotorités" insanes ???

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    11/05/2025 23:10
    Bernard Guennebaud
    Je pourrais aussi citer les propos de Daniel Floret, président du CTV, à un colloque sur les vaccinations (9 mai 2011) auquel j'assistais. Il dira qu'il faut faire la seconde dose de vaccin contre la rougeole 1 mois après la première afin de ne pas risquer de l'oublier !!! J'ai cru rêver ! Il a toujours été dit et répété que la seconde dose n'était pas un rappel mais une seconde chance donnée aux enfants qui n'avaient pas séroconverti à la première. La raison en est simple et explique aussi pourquoi on ne vaccine pas les enfants contre l rougeole très tôt : le vaccin étant à virus vivant, il sera neutralisé par les anticorps maternels si ceux-ci sont encore présents. S'ils l'étaient au moment de la première vaccination, il y a une forte chance pour qu'ils soient encore suffisamment présents 1 mois plus tard. Il faut attendre plus longtemps, il est recommandé 6 mois entre les 2 injections. Mais Daniel Floret insistait : ainsi ils auront leurs 2 doses, c'est le plus important ... Cela s'appelle faire de la vaccination administrative comme cela se produisait aussi lors de la campagne d'éradication de la variole où, comme le rapportait Donald Henderson directeur de ce programme à l'OMS : on considérait que le programme se déroulait bien si la campagne de vaccinations se poursuivait activement. Plus tard il faudra changer de stratégie avec la recherche active des malades et de leurs contacts suivie de leur isolement. Ce fut cette stratégie qui a permis d'éradiquer les virus de la variole humaine et non pas la vaccination qui fut mise en échec. De même pour la polio. il est certain depuis longtemps que le traitement des eaux usés est une condition nécessaire pour assurer l'éradication des virus polio sauvages et dérivés de souches vaccinales. De même, les menus détails que j'ai rappelés dans cet article sont un obstacle certain pour assurer l'éradication des 24 génotypes du virus de la rougeole par la seule vaccination. La couverture vaccinale à 95% sans cesse rappelée pour y parvenir est un leurre qui ne trompe que ceux qui veulent y croire. Avec la disparition progressive des générations immunisées par la maladie la situation ne pourra que s'aggraver quelle que soit la couverture vaccinale.

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    11/05/2025 21:48
    Sylvie Buet
    Pour une prise de zinc il y a une mise en garde pour les femmes enceintes, mais pour les vaccins aucun problème . On marche sur la tête !

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    11/05/2025 20:58
    gamb
    D'après les récentes infos du CSI R. Kennedy a commencé à "faire du ménage" dans le monde de la santé américain . Mais les effets n'en sont pas prématurés.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    11/05/2025 19:12
    louise
    Peut -être que les thérapeutes pourraient se pencher sur l'appareil nommé Prognos. Appareil d'origine russe assisté par ordinateur qui teste les méridiens et teste les remèdes pour chacun. Vous avez une réponse pour chaque produit; surtout si le produit n'est pas bon pour vous, vous le saurez avec ce test avec le prognos. https://www.medprevent-systems.net/en/products/prognos/ https://www.medprevent-systems.net/en/products/prognos/

  • Les femmes enceintes qui ont reçu le vaccin Abrysvo© sont plus susceptibles d'accoucher prématurément
    11/05/2025 18:53
    NICOLAS Jacques
    -Hélène Banoun. Confirmation du risque de prématurité après le vaccin Abrysvo administré aux femmes enceintes pour prévenir la bronchiolite du nouveau-né https://x.com/BanounHelene/status/1909517831491772919 -Hélène Banoun. Conclusion : la vaccination par Abrysvo® chez les femmes enceintes ou les personnes âgées n'est pas recommandée. https://x.com/BanounHelene/status/1914624884325372310 https://medcheckjp.org/wp-content/uploads/2025/04/Eng-no-32.pdf

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    11/05/2025 18:16
    Bernard Guennebaud
    J'ajoute à ces réflexions que, comme rapelé au début de mon article, nous assistons à un scénario analogue à ceux déjà rencontrés avec la variole et la polio. En 1962 l'OMS affirmait qu'il serait possible d'éradiquer la variole en 4 ou 5 ans en vaccinant 80% de la population. Plus tard en Inde il sera reconnu qu'avec 97% de vaccinés authentifiés, la variole se maintenait et comme il n'était pas possible de vacciner 100% il fallait changer de stratégie. Les experts avaient oublié un petit détail qui change tout : la rencontre du virus sauvage et du virus vaccinal chez le même individu annulait l'immunisation acquise par une ancienne variole ou une ancienne vaccination d'où des flambées épidémiques associées aux vaccinations en zone endémique. Pour la polio aussi, il y a un petit problème oublié au départ qui est que le vaccin oral à virus vivant remplace le virus sauvage tout en ayant la capacité non seulement de circuler de la même façon mais aussi de redevenir virulent ... Je n'y reviens pas mais avec la rougeole nous assistons au même spectacle où il est affirmé qu'avec la vaccination généralisée on peut éradiquer le virus alors que ce sera impossible - et ils le savent - avec les vaccins actuels. Tant que le virus circulera dans le monde, il se produira des cas de rougeole même dans les pays très vaccinés, même à 99% comme cela a été constaté.

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    11/05/2025 12:08
    Bernard Guennebaud
    Vos remarques sont intéressantes. J'avais rapporté un extrait de la très belle thèse [6] en 2002 qui décrit justement l'évolution de la vaccination aux EU pour tenter de répondre aux échecs constatés : "Entre 1989 et 1991, une grande épidémie de rougeole survient aux États-Unis : 55 000 cas et 123 décès sont rapportés (Arkinson et al., 1992). En réponse à cette reprise de la maladie, plusieurs changements ont lieu dans la stratégie de lutte contre la rougeole : 1989 : introduction d’une seconde dose de vaccin, afin d’éviter des cas de rougeole dans la population scolaire vaccinée (CDC, 1989). 1990 : augmentation des services de vaccination pour les enfants en âge préscolaire vivant dans les cités pauvres, afin d’éviter les cas de rougeole dans ces populations (NVAC, 1991). » La diminution du nombre de cas de rougeole fut attribuée à ces mesures : « Si bien qu’en 1993, seulement 312 cas de rougeole furent rapportés. Vers la fin de l’année 1993, aucun cas de rougeole n’a été rapporté pendant 6 semaines consécutives (CDC, 1993). Cependant, en 1994, on observa une augmentation du nombre de cas de rougeole (958 cas). L’épidémiologie moléculaire a révélé que les virus qui circulaient en 1994 étaient importés et étaient différents de ceux qui circulaient entre 1989 et 1990 (Rota et al., 1996). Ces résultats suggèrent que la transmission de la rougeole a été interrompue aux États-Unis en 1993. » La seconde dose a effectivement été présentée comme la panacée sensée résoudre les difficultés rencontrées. Il n'en est rien pour les raisons que j'ai d'ailleurs exposés : si la séroconversion est plus importante en proportion d'enfants vaccinés elle n'est pas totale et laisse donc des enfants non immunisés ; la durée de la protection, présentée initialement comme étant à vie, était une illusion : on sait depuis longtemps qu'elle peut ne pas durer plus de 15 ans ; faudra-t-il des rappels ? Didier Raoult en parlait dans son ouvrage de 2018 "La vérité sur les vaccins". Il est constaté des cas de rougeole parmi des vaccinés et des cas parmi des vaccinés 2 doses. En particulier il y eut plusieurs cas de rougeole à l'hôpital de Bordeaux (2017 de mémoire) qui frappait des soignants qui avaient été vaccinés. Autre problème évoqué dans cet article : l'évolution du virus sous la pression de la vaccination qui a comme effet de favoriser les génotypes qui sont les moins sensibles aux anticorps générés par le génotype A. Tout cela a été constaté, étudié. Que se passera-t'il quand les générations qui ont connu la rougeole auront été remplacées par des générations qui n'auront connu de la rougeole que sa vaccination ? Il y aura des non immunisés répartis dans toutes les classes d'âges, c'est inévitable et cela se produit déjà aux EU qui ont lancé cette vaccination en 1963 contre 1983 en France. Les nourrissons d'une mère vaccinée même à 2 doses ont beaucoup moins d'anticorps que ceux d'une mère ayant eu la rougeole. Ils sont donc très vulnérables si le virus circule encore. La vaccination ne peut empêcher le virus de circuler dans le monde mais seulement dans tel région du monde et seulement pour un temps limité. Quand le virus revient par les voyageurs il arrive sur une population certes vaccinées même à deux doses mais qui est parsemée de lacunes immunitaires inévitables, la vaccination à virus vivant exigeant, pour assurer la séroconversion que la personne vaccinée ne soit plus immunisée au moment de la vaccination. Ces questions fondamentales n'ont pas de solution avec les vaccins actuelles. C'est pourquoi la seule solution n'est pas de viser zéro cas de rougeole mais de réduire le plus possible les formes graves qui frappent les tout jeunes enfants et les adultes alors que ceux-ci n'étaient pas atteints par cette maladie avant la vaccination. Le premier grief que l'on peut adresser à cette vaccination généralisée contre la rougeole est d'avoir déplacée les populations visés par cette maladie : passer des enfants d'âge scolaire pour laquelle elle était bénigne vers les adultes et les enfants de moins d'un an pour lesquels elle peut être grave voire très grave. Et cela, ni les deux doses ni les rappels n'y changeront rien. Les experts le savent parfaitement mais les cas de rougeole sont systématiquement exploités pour exercer une pression sur les populations en les rendant responsables de la situation alors que ce fut la décision irréfléchie et irresponsable prise par les autorités sanitaires de se lancer dans l'éradication de la rougeole qui en est la cause et en restera la cause dans l'avenir.

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    11/05/2025 11:50
    njama
    Bonjour "... durant la grande épidémie des années 85-90 ayant fait plus de 55 000 cas et une centaine de décès" Vos chiffres ne correspondent pas aux données ourworldindata !? et vous semblez raisonner sur un même produit... Effectivement on constate une très forte augmentation de « cas » en France à partir de 1986 mais ne correspondraient-ils pas à l'introduction du vaccin ROR, "intégré au calendrier vaccinal en 1983. En 1986, la combinaison triple rougeole-oreillon-rubéole est recommandée dans le calendrier vaccinal du nourrisson. En 1989, il est reconnu qu’une deuxième dose est nécessaire." https://www.chu-montpellier.fr/fr/vaccination/histoire-des-epidemes-et-de-la-vaccination/la-rougeole Reported cases of measles, 1974 to 2022 - France Belgique USAConfirmed measles cases, including those confirmed clinically, epidemiologically, or by laboratory investigation. Cases that have been discarded following laboratory investigation should not be included. https://ourworldindata.org/grapher/reported-cases-of-measles?tab=chart&country=FRA~USA~BEL Deaths due to measles, 1980 to 2021 Estimated annual number of deaths due to measles. https://ourworldindata.org/grapher/deaths-due-to-measles-gbd?country=FRA~USA~BEL Une deuxième dose nécessaire ? 1 / On s'est aperçu que le vaccin ne marchait pas si bien que ça, un produit médiocre (ça peut arriver). Et les virus sont facétieux, ça n'aide pas ! Difficile de le reconnaître pour la communauté scientifique et médicale, et politique qui le cautionnait. Alors on rajoute une 2ème dose en espérant que ce sera plus efficace. Résultat incertain... on peut espérer une amélioration sans tout reprendre à Zéro, faut amortir les investissements ! 2 / Le produit n'était pas au point en dépit des études cliniques présentées, le fabricant saisit l'opportunité de vendre 2 doses plutôt que une, et tout le monde est content ! 1 SHOT GOOD 2 BETTER And the winner is... big pharma

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    10/05/2025 22:59
    Jérémy Anso
    Bonjour, L'article est si long qu'il me sera impossible d'y réagir in extenso, je propose donc une contre-analyse d'une seule et unique partie, celle de "The Defender" qui document l'échec vaccinale notamment aux USA. C'est l'une des rares parties documentés par des études (et encore, il manque les liens vers les références exactes... je pardonne cet oubli) que l'on peut vérifier facilement. L'auteur, Bernard Guennebaud semble adhérer à cette démonstration. Aucune limite ou affirmation contraire n'est précisé. Pourtant, elle traduit un parti-pri et un manque de recul sur la vision d'ensemble. Ce paragraphe montre au moins 3 études attestant de l'échec de la vaccination contre la rougeole dans 3 états américains durant la grande épidémie des année 85-90 ayant fait plus de 55 000 cas et une centaine de décès. Des épidémies qui ont eu lieu dans des collèges ou des zones très bien vacciné. La démonstration est bien là : cela prouve que le vaccin est fragile, que même avec une couverture proche de 95%, les épidémies peuvent survenir. Sauf que ces 3 études illustrent parfaitement comment la stratégie vaccinale a évolué grâce à ces documentations de cas. Avant les années 90, la vaccination n'était que d'une seule dose. Ce schéma a permis de réduire de 80% les cas mais n'a pas du tout empêché les flambées épidémiques occasionnels ainsi qu'un taux constant avec plusieurs milliers de cas tous les ans. Les 3 études montrent que même dans ces populations bien vaccinées avec une seule dose, le taux d'attaque reste faible, touchant 1 à 4% des personnes de la communauté. En revanche, il n'y a pas vraiment de hasard si ces études restent confiné à 1988 ou avant les années 90, car cette documentation a permis de mettre en place une seconde dose, plus tard, qui a eu pour effet de réduire à peau de chagrin les cas annuels aux USA, à moins de 100 tous les ans, et sans nouvelle flambée épidémique. Ces études sont donc en fait un cas d'école assez magistral de l'évolution d'un programme vaccinal documenté par des "échecs" (d'ailleurs mis en avant dans l'une des études par la non vaccination d'une communauté pour motif religieux à l'origine de l'épidémie) pour faire évoluer les pratiques et se rapprocher de la situation connue alors : la quasi-absence de la maladie sur le territoire pendant plusieurs années. Voilà la réalité de ces études scientifiques : elles traduisent un "échec" vaccinal extrêmement modeste avec 1 à 4% d'infections dans des communautés bien vacciné, mais AVANT la généralisation d'une seconde dose qui a absolument tout changé. La paragraphe est donc dans son ensemble manipulatoire. Il omet l'histoire de cette vaccination dans le temps et la réalité de ces travaux parlant de "137 victimes" et laissant croire à des décès alors que ce ne sont que des cas. Cette étude faisant étant de 137 cas montre d'ailleurs une efficacité vaccinale à une dose de 97%. Une étude qui montre aussi qu'au moins 1/3 de ces cas n'étaient pas vaccinée (trop jeune ou trop vieux et exempté pour des raisons religieuses). Voici le tableau factuel sur ce seul et unique passage. C'était déjà 2 heures de travail pour ne vérifier que ces 3 études et les confronter aux paragraphes. Alors je vous laisse imaginer la somme de travail à faire pour vérifier tout le reste. J'en resterais là, mais cela montre à quoi s'attendre pour le reste. Ce n'est franchement pas ultra-rassurant.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    10/05/2025 10:56
    anthome
    France Soir vient de publier un article intitulé Les vaccins à ARNm, la fertilité féminine et la baisse de la natalité – Une crise émergente pour la France et le monde.Outre les problèmes menstruels, l'article aborde la question de l'avenir des retraites par répartition : en effet, si le renouvellement des générations ne se fait plus, elles ne pourront plus continuer en l'état. De quoi intéresser, enfin, les syndicats au problème ?

  • Le Docteur Gérard Maudrux est décédé
    10/05/2025 10:42
    anthome
    Je vous propose de lire le billet qui vient de paraître pour annoncer son décès à tous ceux, nombreux, qui avaient loupé l'info (black-out total de la part des msm) et de rejoindre le forum créé par le Dr Maudrux. Il nous manque énormément, mais nous essayons de poursuivre son combat.

  • Le Docteur Gérard Maudrux est décédé
    09/05/2025 23:00
    Dr Pierre LAMOTHE
    Encore une fois notre ordre s'est déshonoré ! Et les mensonges ou outrances télévisuelles des "faux experts vrais faux-culs" tombent dans l'oubli au lieu de susciter le scandale que trouvera l'histoire, trop tard pour Maudrux mais je reste serein pour l'avenir et la conviction qu'il a rempli sa tâche pour tous au prix d'un travail extraordianaire q'il nous faut continuer à diffuser et sauver. Chapeau bas !

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    09/05/2025 22:01
    Raymonde
    Merci njama.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    09/05/2025 16:55
    njama
    https://www.grelive.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo_2025-05-06_09-20-13-723x1024.jpg https://www.grelive.fr/wp-content/uploads/2025/05/photo_2025-05-04_21-20-20-723x1024.jpg

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    09/05/2025 16:39
    njama
    La Lettre de la LNPLV 10 mai 2025 : Appel de participation à la 1ère journée de soutien aux victimes de l'injection Covid 2025.05/1 Le samedi 10 mai 2025, de 14h00 à 17h00, se tiendra la première journée de soutien aux victimes des injections Covid. Plusieurs associations, listées ci-dessous, appellent à une mobilisation collective afin de témoigner de notre solidarité envers toutes les personnes souffrant des effets secondaires liés aux injections contre le Covid. En 2023, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a recensé 193 934 effets secondaires, dont 1 635 décès. Beaucoup de victimes vivent dans le silence de leur souffrance, sans connaître l’origine de leurs problèmes, totalement ignorées par les services publics, le gouvernement et le monde médical. Si vous souhaitez participer dans l’une des villes mentionnées, merci de le signaler par courriel à l’adresse suivante : contact-notdose@proton.me Un enregistrement vidéo sera réalisé dans chaque ville, en partenariat avec la chaîne BAM. https://bam.news/live-tv Les villes participantes Vérity France – Aix en Provence (13), Place de la Rotonde AAVIC Team – Moulins (03), Place d’Allier On a eu not’ dose – Strasbourg (67), Place d’Austerlitz Les Masques Blancs – Lyon (69), 2ème arrondissement (lieu à venir) Les Masques Blancs – Nantes (44), La croisée des trames Les Masques Blancs – Toulouse (31), Métro Jean Jaurès Collectif Liberty Haut de France – Lille (59), Monument Willy Brandt, place des Buisses (à côté de la Gare Lille Flandres) Réinfo 80- Amiens (80), Place Léon Gontier Grelive – Grenoble (38), Place Grenette Antipass Dole – Dole (39), Place aux fleurs “Protéger sa pipe à St-Claude” – Saint-Claude (39), Place du 9 avril Corse Humanis – Bastia (20), Place St Nicolas Action 200 Belgique – Namur Belgique, Place d’Armes (en déambulation) Impfopfer.info – Vienne Autriche, devant la Cathédrale Ste Étienne

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    09/05/2025 16:32
    njama
    sondage du journal Ouest France : Aujourd'hui 9 mai, à 14h10 1898 non (83%), 376 oui (16%), sans opinion 1% Tendance confirmée vers la perte de confiance, mais il ne faut pas surestimer la participation, l’échantillon est faible !

  • Bon appétit et bonne santé, vos farines d'insectes sont avancées
    09/05/2025 08:01
    Flour from insects and whole insects in human food in Europe
    […] [1](https://dev.aimsib.org/2023/10/22/bon-appetit-et-bonne-sante-vos-farines-dinsectes-sont-avancees/ Bon appétit and good health, your insect meal is well advanced […]

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    08/05/2025 16:54
    Bernard Guennebaud
    L'article de Ouest France-Courrier de l'Ouest rappelle que "Plus de 8 Français sur 10 déclarent être favorables à la vaccination en général, selon un baromètre de Santé publique France basé sur des données recueillies en 2023." Ce à l'occasion de la "semaine de la vaccination" 8 sur 10 traduirait une évolution considérable alors qu'il n'y a pas si longtemps la France passait pour un pays particulièrement sceptique vis à vis des vaccinations avec, de mémoire, 42% d'hésitants. Les sociologues ont alors inventé le concept "d'hésitation vaccinale". La question serait plutôt "comment a-t-on pu passer de 42% de sceptiques, pour le moins, à 80% de favorables ? La vaccination covid et son magnifique succès quand des vaccinés multiples multipliaient les covid ? Sans parler des effets dits secondaires ? La méthode Coué ? A l'instant le sondage donne 1682 non, 362 oui et 23 sans opinion.. La proportion de non est passée de 80,7% à 81,4% en 2 heures 30.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    08/05/2025 16:03
    Souris7
    En 2018, avant que la vaccination ne devienne obligatoire pour les 11 vaccins de l'époque, on nous avait demandé notre avis. Face à une défiance importante, quoi de mieux pour restaurer la confiance, que de l'imposer.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    08/05/2025 14:27
    Bernard Guennebaud
    A l'instant j'ai noté 1586 non (81%), 359 oui (18% et 22 sans opinion (1%). J'ai voté pour constater qu'on ne pouvait pas voter deux fois. Les critiques des vaccins sont peut-être plus motivés que les autres plus passifs et donc moins tentés de voter ou de relayer le sondage.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    08/05/2025 11:54
    anthome
    Le Dr Denis Agret signale un sondage du journal Ouest France : La question du jour. Avez-vous toujours confiance dans les vaccins ?https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/la-question-du-jour-avez-vous-toujours-confiance-dans-les-vaccins-c71836b4-2a82-11f0-91b6-c53abcaa71f4 (Un simple clic suffit : pas de nom, pas de courriel demandés.) Mais au fait, quelle pourrait-être la cause de cette perte de confiance ? 🤔

  • Gardasil épisode 6 : aucune preuve qu’il prévienne le cancer du col de l’utérus, au contraire !
    06/05/2025 19:46
    bardol Alexandre
    Bonjour, Merci pour ce super article. J'ai écrit à marianne et leur est demandé gentiment de réécrire leur article avec toutes les informations sans oublier de parler de Merck.

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    06/05/2025 19:15
    njama
    Il y a aussi la façon de présenter les chiffres statistiques qui laisse penser à un usage marketing ? Certes "l’incidence annuelle des infections rubéoleuses en cours de grossesse recensées en France métropolitaine par RENARUB est de 3,5/100000 naissances en 1996, celle des RCM de 0,27/100000 naissances." représente un risque... epsilonesque, il faut dire, mais hautement susceptible de faire peur, de sidérer afin d'obtenir l'adhésion des femmes à se faire vacciner sauf que en miroir, les chiffres veulent dire que dans 99,9967 % le risque (simplement) de « cas » de rubéole congénitale ne se produirait pas, et dans 99,99973 % le risque de « cas » de RCM ne se produirait pas... Aussi, je ne suis pas sûr que l'adhésion à la vaccination « préventive » serait la même suivant la façon dont on le présente... Il y aurait là aussi derrière cette présentation en santé publique de fortes suspicions sinon manipulatrices, du moins entachées de fraude scientifique et médicale et de tromperies... au bénéfice de ... l'image que la science médicale voudrait se donner... ? et de ruissellements €€€ opaques

  • Quand la rougeole se moque de la vaccination !
    06/05/2025 14:24
    Bernard Guennebaud
    Et un autre canal, la méditation ! Pour communiquer les Apaches utilisaient ees signaux de fumées et des miroirs pris aux Mexicains.et ce en 1870. Mais nous n'avons même plus le droit d'allumer des feux ...

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    06/05/2025 13:59
    njama
    Pour donner une idée de l'envergure du problème de santé publique de la rubéole congénitale... cela justifie-t-il une vaccination assez systématique des femmes sur l'hypothèse de leur future grossesse... Le risque de RCM (rubéole congénitale malformative) était (par extrapolation) de 2 sur les 740 000 naissances en 1998, sans indication d'ailleurs du statut vaccinal des mères, ni de leur santé. Cette incidence epsilonesque évaluée comme un problème de santé publique laisse penser à une médicalisation (au sens qu'en donne Marc Girard) de la grossesse, une de plus... La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 : les données du réseau RENARUB Publié le 25 août 1998 (...) En 1996, 26 cas correspondant à la définition d'un cas certain ont été déclarés. Parmi ces 26 cas, deux femmes ont donné naissance à un enfant atteint de rubéole congénitale malformative (RCM). Ainsi, l'incidence annuelle des infections rubéoleuses en cours de grossesse recensées en France métropolitaine par RENARUB est de 3,5/100000 naissances en 1996, celle des RCM de 0,27/100000 naissances. Si une réduction de l'incidence est observée, le risque épidémique persiste. Dans ce contexte, le renforcement des activités de vaccination est une priorité. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rubeole/documents/article/la-rubeole-chez-la-femme-enceinte-et-le-nouveau-ne-en-france-en-1996-les-donnees-du-reseau-renarub Depuis récemment est venue s'ajouter la vaccination « controversée » Beyfortus contre le VRS proposée aux femmes enceintes... https://dev.aimsib.org/2025/02/16/beyfortus-en-fevrier-2025-alors-lefficacite-et-la-toxicite/

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    06/05/2025 11:36
    njama
    En re-parcourant son livre je n'ai pas vu de développement à ce sujet. L'édition date de 2013, dans le contexte, je ne suis pas sûr que que les jeunes filles / femmes avaient toutes reçu le vaccin ROR, seul le DTP était obligatoire (cas de mes 3 enfants nés en 83, 84, 88). La vaccination contre hépatite B à la hussarde avait créé de la défiance vis à vis des vaccins. Le discours médical a distingué la rubéole, maladie bénigne effectivement commune aux deux sexes, de la rubéole congénitale (susceptible d'être transmise par la mère en début de grossesse), laquelle a suscité des recommandations assez appuyées de vaccinations aux femmes ayant des projets de grossesse, de « rattrapage » le cas échéant !... les vaccins à virus vivants dont le ROR étant déconseillés aux femmes enceintes. Sont venus s'ajouter à ces recommandations spécifiques aux futures parturientes le vaccin contre la grippe, celui contre la coqueluche, et même dernièrement les 2 vaccins à ARNm contre la covid-19... mais le prétexte de la rubéole congénitale sert la médicalisation vaccinale des femmes... Sauf erreur la grossesse n'est pas une pathologie... ou est une bonne maladie comme disait ma grand mère. Le livre a fait l'objet d'une seconde Édition en 2017 8 septembre 2017 Une très grosse poignée de commentaires de lectrices et lecteurs en bas de l'article
    Seconde édition du livre “La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne”

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    05/05/2025 20:59
    Bernard Guennebaud
    "une médicalisation spécifiquement liée à leur sexe : vaccins (rubéole…), " C'est très loin d'être exact puisque le vaccin ROR est indistinctement appliqué aux garçons et aux filles, l'objectif étant de stopper la circulation du virus, circulation que les garçons peuvent entretenir aussi bien que les filles. Idem pour le vaccin contre les papilloma virus. De plus ce serait le vaccin ROR et non celui contre la rougeole seul qui serait à l'origine de certains cas d'autisme qui frappe plus les garçons que les filles. Or c'est justement le vaccin contre la rubéole qui est fabriqué sur cellules foetale humaine avec le risque de favoriser les maladies auto-immunes. Voir à ce sujet l'article Aimsib de l'Américaine Theresa Deisher
    Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables
    Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables
    Les garçons pourraient donc être plus gravement et fréquemment frappés par le vaccin contre la rubéole que les filles ...

  • Une étude confirme des irrégularités menstruelles à la suite d'une injection de COVID
    05/05/2025 14:10
    njama
    @Inoxydable Pourtant en médecine, la femme fait l'objet de traitements spécifiques, faudrait être aveugle et sourd pour ne pas le savoir ! Effectivement le livre de Marc Girard gagnerait à être plus connu, de toutes les femmes et des jeunes filles, car elles sont clairement abusées, ingénument pour la plupart, dans cette « médicalisation ». Une tendance loin de s'être infléchie depuis la parution du livre de Marc Girard en juillet 2013 (vaccination contre les HPV, des femmes enceintes, mammographies en routine sans évoquer les risques radiologiques...). L'auteur précise dans son Introduction : "Par médicalisation, on entend le processus qui conduit à considérer et à traiter des réalités non-médicales comme des questions relevant de la médecine ou, à tout le moins, comme des questions dont la dimension médicale serait devenue significative. Cette définition exclut toute nuance de « surmédicalisation » (une médicalisation éventuellement légitime mais qui irait trop loin), puisqu'elle repose déjà sur la notion d'un dérapage, d'un excès." La Quatrième de couverture : La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne Considérons cent femmes tirées au sort. Toutes auront été confrontées à une forme ou une autre d'une médicalisation spécifiquement liée à leur sexe : vaccins (rubéole...), hormones pour un oui ou un non, traitement de la ménopause, dispositifs contraceptifs, aide à la procréation, cicatrices d'épisiotomie ou de césarienne, hystérectomie, mammographie, etc. Quoi d'équivalent chez l'homme ? Passant la médicalisation du corps féminin au crible de la médecine fondée sur les preuves (en se concentrant sur l obstétrique, la contraception et la mammographie), Marc Girard montre que cette débauche d'activisme est aussi inutile que nuisible. Puis, il s'interroge en freudien sur l'inconscient de l'obsession médicale pour les présumées fragilités du féminin. Des travaux d'historiens lui permettent de repérer une continuité millénaire de répulsion médicale à l'endroit des femmes, dont les effets vont brutalement s'aggraver à la fin du XVIe siècle, quand la médecine va croiser une autre tradition férocement misogyne : celle du catholicisme. Du même coup, c'est un présupposé majeur de tous les féminismes qui risque de s'effondrer : en basant leur « émancipation » sur une médicalisation (la pilule, notamment) qui s'est constituée dans l'horreur de leur corps, les femmes ne se sont-elles pas contentées de changer d'oppresseur ?... ------ Livre que l'on peut se procurer en librairie, ou directement auprès de l'auteur.
    La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne
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